01/02/2013

Shalom et shavoua tov !

Shalom et shavoua tov !

L'expression francophone connue dans le monde chrétien "Que La paix soit avec vous" a son origine dans les Paroles de Yeshoua après sa résurrection à l'attention de ses disciples "shalom alechem". (Yohanan 20:26)

Dans la Bible, "le Nom de Dieu est "Adonaï Shalom" Juges 6:24. Le mot shalom signifie "absence de guerre", "souhait de paix dans tout son être", "souhait de paix dans toutes ses entreprises", "paix profonde". Cette paix ainsi mentionnée ne peut venir que du Dieu d'Israël.

Le terme shalom dérive de la racine shin-lamed-mem (ש.ל.ם), qui possède de nombreux cousins dans les langues sémitiques, et signifie entièreté, complétion, achèvement, bien-être, autant de concepts habituellement connotés dans le mot paix.

C'est pourquoi l'usage de shalom dans la Bible hébraïque fait souvent référence à des conditions liées à la paix : sécurité, santé, prospérité des individus et des nations. Un verset d'Isaïe (45:7) à noter : "Je forme la lumière et Je crée les ténèbres; Je fais la paix...", c'est-à-dire "J'établis le shalom entre la lumière et les ténèbres". (wikipédia)
Dans les épitres de l'shaliah Paul à l'attention des premiers croyants messianiques en Yeshoua l'shaliah Paul utilise la même expression.

Sans vouloir remettre de l'huile sur le feu sur l'origine linguistique des textes originaux du nouveau testament, en réalité l'expression utilisée par l'shaliah Paul met en lumière le caractère profondément hébraïque des épitres de Paul avec ce simple mot que le peuple juif utilise depuis des millénaires pour dire "bonjour" = SHALOM.

Dans le monde occidental païen on s'inquiète de son interlocuteur en lui posant la question "comment va tu?". Puisque nous ne sommes pas Dieu, le simple fait de poser une question à quelqu'un ne changera rien à la situation, qu'elle soit bonne ou mauvaise. Souhaiter quelque chose à quelqu'un n'a aucune influence. Les païens qui aiment garder de bonnes relations entre eux se souhaitent des choses sans pouvoir y changer grand chose. On se souhaite du succès, une bonne journée, de bonnes vacances, un bon anniversaire, etc. Mais la réalité spirituelle est bien plus nébuleuse. D'autres émettent un souhait de bonne journée en disant "bonjour ".

Dans le monde greco-romain païen, c'est la "salutation" qui prévaut avec le mot "salut" ("Ave" dans la Rome antique). Cette culture greco-romaine impérialiste a largement influencé les cultures fascistes avec le signe de la main. Ce signe n'a rien d'un souhait de bonheur pour quelqu'un mais plutôt d'allégeance à un dominateur, un César, un Hitler, un dictateur, une loi, une doctrine ou une politique. Quand on lève la main, c'est pour jurer et se plier pour se mettre sous la domination d'un homme ou d'une loi.

Dans notre milieu juif, il en est tout autrement : à chaque rencontre on dit "Comment va ta paix ?" = MA SHLOMCHA, MA SHLOMECH, etc. Prophétiquement le peuple juif souhaite à son prochain, non une bonne journée ni une salutation mais la PAIX.

Dit de manière humaine, encore une fois, ce souhait n'a aucune influence sur la situation. Par contre, le simple fait de la langue hébraïque (shin : mépris, lamed : enseigner, vav : clou, mem : source), le simple fait du rappel que la vraie Paix sera donnée par le Mashiah Yeshoua Prince de la PAIX, ce mot "SHALOM" nous invite à demander la PAIX de YEROUSHALAIM. "Demandez la Paix de Yeroushalaïm (Yeroushalaïm (Jérusalem))", la paix de notre prochain, la paix de notre pays.

Le simple fait de souhaiter le SHALOM à quelqu'un fait intervenir DIEU lui-même dans le souhait car il s'agit en réalité d'une prière d'intercession "Seigneur je te te prie instamment de donner à paix à ...".

Mieux encore, en souhaitant à quelqu'un "shalom", on a de la peine à imaginer ce que cette "PAIX" a dû véritablement coûter, ce qu'a du endurer le Mashiah lorsqu'il a été méprisé (1) (la lettre SHIN). Après nous avoir enseigné la Bonne Nouvelle avec (2) la lettre LAMED racine du mot "enseigner", il a été crucifié à la croix (avec la lettre VAV : le clou). Finalement, par son acte d'amour et de salut il nous inonde de la (4) SOURCE de l'eau de la Vie (MEM) puisqu'il a dit "mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura jamais soif, et l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source d’eau qui jaillira jusque dans la vie éternelle." (Yohanan 4:14)

Lorsque Yeshoua dans les évangiles, l'shaliah Paul dans ses épitres disaient "que la paix soit avec vous", en réalité on se trouve en présence d'une expression purement juive.

Dans aucune autre culture, qu'elle soit occidentale libertaire (bonjour), romaine ou grecque dominatrice (Avé) ou même orientale idolâtre (salutations) le souhait ne fait intervenir Dieu Lui-même.
Lorsque Yeshoua, suivi en cela par l'shaliah Paul dans ses épitres, disait "que la paix soit avec vous", en réalité il disait tout simplement "SHALOM". L'expression du NT "que la paix soit avec vous" est donc en clair une traduction de l'hébreu vers le grec.

A partir du vendredi soir, nous ajoutons "shabbat shalom" : que la paix soit avec vous en ce jour solennel du repos de Dieu.
La semaine commence en réalité avec le premier jour de la semaine, c'est-à-dire le samedi soir au coucher du soleil. A partir de samedi soir donc, on peut se souhaiter "bonne semaine" : shavoua tov.

Vous remarquerez que la tradition juive ne dit pas "shavoua shalom" ("une semaine de paix"). Même si, pour dire bonjour, on se souhaite "shalom", on ne souhaite pas forcément une semaine de PAIX ! La VRAIE PAIX on l'a trouve le samedi à Shabbat uniquement. La semaine est faite pour travailler, pour transpirer, pour se fatiguer, pour "créer".

L'hébreu ne donne que ce petit mot "TOV". L'origine juive de certains dialectes comme à Bruxelles est curieuse : pour dire "c'est bon" le dialecte bruxellois donne l'expression "ça est tov !".
Mais nous savons qu'en Yeshoua, nous avons la PAIX tous les jours de notre vie et que ce soit lundi ou mardi ou samedi, c'est le shalom de Dieu qui prime. Les juifs qui ne croient pas en Yeshoua mais qui sont le peuple témoin, peuple prophétique, annoncent une paix qui n'est pas là mais qui viendra bientôt avec le Mashiah. C'est donc prophétiquement que les juifs disent alors "Shalom".

Shalom !
Ya'aqov
Beth Yeshoua

22:57 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Hébreu, Tradition, culture Juive | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/01/2013

Les coutumes différentes de Pessah !

Les coutumes différentes de Pessah !
Hamodia | 18 Avril 2011

Les coutumes de Pessa'h : elles sont aussi variées que le peuple juif l'est. Des exemples ? Pour les Yéménites, le Ma Nichtana se récite en arabe alors que pour les Tunisiens, c'est « Had Gadya qui a ce « privilège ». Les Ashkénazes donnent des noms aux trois matsot du Séder et les anciens de Yeroushalaïm font le tour des murailles de la ville à pied durant « 'Hol Hamoed ». Hamodia a recueilli certaines de ces coutumes venues de tous les pays et de toutes les origines. Un véritable tour du monde juif des saveurs et traditions de Pessa'h.

Dans le vieux Yichouv d'Eretz Israël Lorsque les élèves du Gaon de Vilna, les Prouchim, s'installent en Eretz Israël, ils emportent dans leurs bagages les coutumes de leur maître. Aujourd'hui, leurs descendants continuent de les respecter ! L'une de ces traditions exige d'acheter absolument toutes les denrées nécessaires aux sept jours de fête avant Pessa'h. L'usage est également d'acheter uniquement des légumes qui ont été arrachés à la main et non pas coupés au couteau, de peur que la lame ait touché du Hamets.

La veille de Pessa'h, en début d'après-midi, les Prouchim se rendent au Kotel pour y réciter les versets de la Torah traitant du Korban (sacrifice) de Pessa'h. Si la communauté accueille des invités venus de l'étranger et donc contraints de fêter deux jours de Yom Tov et de célébrer deux Sédarim, la coutume veut que cela se fasse dans la plus grande discrétion « par respect pour Yeroushalaïm ».


Selon une très vieille tradition hiérosolymitaine, durant les jours de « 'Hol Hamoed, les hommes, femmes et enfants font, à pied, le tour des murailles de la ville, pour réaliser le verset (Psaumes 48, 13) : « Faites le tour de Sion, parcourez-la à la ronde ». Le dernier jour de Pessa'h, le Gaon de Vilna avait l'habitude de faire une « Séouda chlichit », pour montrer son affection pour la matsa qui va, quelques heures plus tard, laisser sa place au « 'hamets ».


Au Yémen
Chez les Juifs yéménites, la cuisson des matsot se faisait à la maison : chaque jour, la mère de famille préparait la quantité de matsot nécessaire pour la journée et les faisait cuire dans un four spécial, consacré à cet effet. En général, les matsot yéménites sont souples et ressemblent beaucoup plus à une grande pita qu'aux matsot telles que les autres communautés les conçoivent. Les Yéménites n'utilisent par ailleurs pas de Kéara (plateau de Pessa'h) : chaque convive reçoit une assiette contenant les différents éléments du plateau et la table du Séder est ornée de feuilles de Maror.

Parmi certaines familles yéménites, le plus jeune enfant chante le Ma Nichtana en arabe et reçoit en récompense un œuf à la coque ! Enfin, lors de la lecture de la partie de la Haggada où l'ensemble des convives récite le fameux Dayénou, c'est toute la table de la famille yéménite qui est soulevée, à chaque fois que ce mot est prononcé


Au Kurdistan

Les Juifs kurdes avaient l'habitude d'organiser un Séder commun à plusieurs dizaines de familles. Ce Séder, qui pouvait réunir plus de cent personnes, se tenait dans la maison de celui qui savait lire le mieux de tous la Haggada, en hébreu comme en kurde. Ces dernières années, cette coutume a été peu à peu abandonnée pour une version un peu plus « light » qui comprend tous les fils et les filles, mariés ou pas, ainsi que les petits-enfants. Durant le Séder un des convives est nommé « chamach » et il sera chargé de verser à tous les invités le vin des quatre coupes et de rincer les verres. Le chamach est également tenu de verser l'eau sur les mains des convives pour Nétilat Yadaïm. Il est secondé par un des jeunes hommes de la famille, qui tient le récipient dans lequel l'eau sera versée.

En Irak

Les Juifs irakiens utilisent deux sortes de matsot durant Pessa'h. Les premières, fines, sont appelées Djaradik, les secondes, beaucoup plus épaisses, sont appelées Sdarim et ce sont celles qu'on mange durant le Séder.

En Irak, ce sont en général les hommes qui sont chargés de cuire les matsot, dans un four en terre, sous la surveillance d'un rav. Ce four est alimenté par les loulavim que les Juifs irakiens gardent précieusement depuis Souccot.


Durant le Séder, l'enfant qui a été chargé de garder l'Afikomen se déguise en nomade, met un foulard sur sa tête, prend un bâton dans sa main et un sac contenant l'Afikomen sur l'épaule. Son père lui demande : « D'où viens-tu ? » L'enfant : « D’Égypte ». Le père : « Et où vas-tu ? » L'enfant : « À Yeroushalaïm ». Cette coutume est également répandue dans d'autres communautés sépharades.


Durant la récitation des dix plaies, à chaque fois qu'une plaie est mentionnée, les convives en profitent pour maudire les ennemis d'Israël, passés, présents et futurs.


En Libye

Dans certaines communautés juives de Libye, et tout spécialement celle de Masllata, les familles ne boivent pas de vin pendant toute la fête de Pessa'h, mais plutôt une boisson réalisée à base de raisins secs cuits. En Libye également, tout comme à Djerba, certaines familles n'invitent personne le soir du Séder.

La maîtresse de maison a l'habitude de garder un peu du plat de riz dégusté le soir du Séder jusqu'au lendemain. Ce riz reste découvert durant toute la nuit et le lendemain, chaque membre de la famille en mange une cuillère. Il s'agirait d'une Ségoula qui protégerait celui qui la respecte durant toute l'année.


Le deuxième soir de Pessa'h, le bedeau de la synagogue distribue un sachet de sel à tous les fidèles. Ce sachet sera précieusement gardé durant toute la période du Omer. Cette coutume est manifestement liée au sacrifice du Omer, comme il est écrit (Vayikra 2, 13) : « Sur tous vos sacrifices vous sacrifierez du sel ». Elle existe également au Maroc et en Algérie.


En Algérie

Chez certaines communautés juives d'Algérie, la tradition veut que la soirée du Séder se fasse autour d'une table basse, qui accueille tous les invités. La Haggada est récitée autour de cette table et les quatre coupes, bues accoudés, quasiment « à la romaine ». Ce n'est que durant le repas à proprement dit que la famille rejoint la table de la salle à manger. Chez les Juifs originaires de Tlemcen, au moment du Ya'hats, le maître de maison prend la matsa du milieu et la coupe en récitant en arabe une formule qui dit : « c'est ainsi que D.ieu a séparé la Mer Rouge pour laisser passer les enfants d'Israël. Une autre coutume concerne le Maror, la feuille de romaine ou de laitue, qu'on jette par la porte ou encore par la fenêtre avant de la refermer bien vite, afin que l'amertume représentée par le Maror s'éloigne de la maison.

À Constantine, l'observance la plus stricte en ce qui concerne les denrées de Pessa'h était respectée. Le sucre était interdit à la consommation et les Juifs de Constantine sucraient leur café avec une datte. Par ailleurs, ils ne mangeaient que des fruits et des légumes frais.


En Tunisie

Avant Pessa'h, la mère de famille tunisienne, met de côté une des matsot qui fera partie de la décoration tout au long de l'année. Cette matsa sera brûlée soit au lendemain de Souccot, avec les branches de palmier ou de myrte qui ont recouvert la Soucca, soit lors du « biour 'hamets » de l'année suivante.

Chez les Juifs tunisiens, la lecture de la Haggada s'ouvre sur le « Etmol », une phrase récitée juste après le Kiddouch par toute la famille pendant que le père fait tourner le plateau du Séder, appelé Sisstou, au-dessus de la tête de chaque invité. Dans cette phrase, il est dit que « hier nous étions des esclaves, aujourd'hui des hommes libres; aujourd'hui nous sommes ici, l'année prochaine dans la terre d'Israël, hommes libres ». Cette coutume est également répandue chez les originaires d'Algérie et du Maroc.


La récitation des dix plaies prend des proportions mélodramatiques dans les familles tunisiennes puisqu'après chaque plaie, toute la famille répond « Hachem Yatsilénou » (D.ieu nous sauvera), qui est devenu au fil des années « Shamsilénou ». Après chaque plaie énoncée, le maître de maison verse dans une cuvette ébréchée un peu de vin qu'un autre convive dilue avec de l'eau. Ensuite, dans le plus grand silence, le contenu de la cuvette est jeté dans les toilettes. À ce moment-là, poussant un soupir de soulagement, toute la famille applaudit et entonne de tonitruants « 'youyous ».


À Djerba

On raconte que sur l'île de Djerba, une coutume très insolite était respectée le soir du Séder. Nous connaissons tous l'une des premières phrases de la Haggada de Pessa'h qui indique que « tout pauvre viendra et mangera ».

À Djerba, durant de longues années, cette phrase a manifestement été comprise très différemment puisqu'il y était interdit d'inviter qui que ce soit le premier soir de Pessa'h. Le rav Moché Halfon Hacohen, auteur du livre Brit Kéhouna, dont la famille respectait cette coutume, affirme qu'elle a été annulée, mais indique qu'elle prend sa source chez les Marranes. En effet, les Juifs qui continuaient à respecter les mitsvot malgré l'Inquisition étaient souvent les victimes de délateurs et d'espions qui indiquaient aux autorités que telle ou telle famille n'avait pas véritablement rejoint la religion catholique.


Contraints de se réunir dans des caves et des cachettes autour d'un Séder réduit souvent à sa plus simple expression, les Marranes préféraient donc ne faire entrer aucun étranger dans leur maison le soir du Séder. Cette coutume aurait alors été adoptée par de nombreuses communautés juives du bassin méditerranéen, parmi lesquelles celle des Juifs de Djerba.


Chez les 'Hassidim

La « bdikat 'hamets » (vérification du 'hamets) se fait à l'aide d'une bougie en cire. Avec une plume de poulet, le maître de maison transverse chaque miette de 'hamets découverte dans un sachet en papier. Ensuite, ce qu'il reste de la bougie, le sachet et la plume sont placés dans une cuillère de bois, elle-même entourée d'un sachet de papier. Tout cela est brûlé le lendemain durant le « biour 'hamets ».

Les 'Hassidim de 'Habad ont la coutume de manger de la matsa chmoura ronde, réalisée à la main, durant toute la durée de la fête. Les matsot du Séder sont un peu concaves, comme des réceptacles. Entre chaque matsa, les 'Hassidim de 'Habad placent une serviette.


Toujours chez les 'Habad, on a la coutume de verser le verre de vin dédié au prophète Éliahou juste après le Birkat Hamazone. À la fin de la Haggada, après s'être souhaité « L'an prochain à Yeroushalaïm », on reverse ce vin dans la bouteille tout en récitant le Nigoun 'Habad « Éli Ata Véodéka ».


Enfin, le dernier jour de la fête, les 'Hassidim organisent un repas spécial, appelé Séoudat Machia'h, au cours duquel les 'hassidim de 'Habad boivent à nouveau quatre coupes de vin.


Chez les 'Hassidim d'Erloï, on a la coutume de porter une kippa blanche particulière appelée Haïbel le soir du Séder.


En Europe de l'Ouest

Les Ashkénazes d'Europe occidentale ont pour tradition de placer sur la table toute leur argenterie, en souvenir des « nombreux biens » que le peuple juif a récupérés des Égyptiens lors de la Sortie d’Égypte.

Les « yékim », généralement originaires d'Allemagne et de France, ont l'habitude de mettre de côté dès leur cuisson les trois matsot qui seront placées sur le plateau du Séder et de leur donner un nom : celle du haut « Cohen », celle du milieu « Lévy » et celle du bas est appelée « Israël ».


Ils mangent de la viande fumée (appelée « Hômen ») le premier jour de la fête en souvenir de la pendaison de Haman qui a eu lieu le premier jour de Pessa'h, au lendemain du Séder au cours duquel la reine Estér l'a dénoncé au roi Assuérus. Les yékim aiment manifestement l'humour noir parce que si la viande fumée est appelée chez eux « 'Hômen », c'est parce que, tout comme Haman, elle est restée pendue de longues semaines dans le fumoir...


En Europe occidentale, on a coutume de porter les Téfilin même durant 'Hol Hamoed et de les retirer juste avant la récitation du Hallel.


http://www.juif.org/le-mag/399,les-coutumes-differentes-de-pessah.php

21:49 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Tradition, culture Juive | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Comment une Torah est-elle réalisée ?

Selon les rabbins du Talmud la Torah a été écrite par Moise sous la dictée divine. D'après les historiens les récits se transmirent oralement de génération en génération pendant plusieurs siècles. C'est sans doute à la cour du roi David (à partir de l'an -1000) que les scribes et les historiens du roi collectèrent tous ces récits, qui sont la mémoire collective du peuple juif, et commencèrent à les mettre par écrits. Les scientifiques considèrent que la rédaction de la Torah ainsi que les autres livres, fut terminée pendant le règne du roi Josias au 7e siècle avant notre ère. Le reste fut écrit probablement après le retour d'exil de Babylone entre le 5e et le 2e siècle avant JC. Ces livres sont considérés comme saints parce que leurs auteurs ont retranscrit la Parole de D.ieu telle qu'ils la percevaient.


Comment une Torah est-elle réalisée ?

 

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Un rouleau de la Torah est écrit à la main par un scribe avec une plume et une encre spéciale sur un parchemin confectionné avec soin.
http://www.askmoses.com/fr/torah_article/698,2200336/How-...
Un authentique rouleau de la Torah est un extraordinaire chef-d’œuvre d’artisanat. Il se compose de 62 à 84 larges feuilles de parchemin tanné, gratté et préparé selon de minutieuses instructions halakhiques. Il contient exactement 304 805 lettres dont l’écriture dure de nombreux mois.
Un scribe expert trace soigneusement chaque lettre à l’aide d’une plume d’oie, se conformant scrupuleusement aux strictes règles calligraphiques du « Ktav Achourit » (l’écriture hébraïque dite « Assyrienne »). Les feuilles de parchemins sont ensuite cousues ensemble avec des fils de nerfs pour former un long rouleau. Alors que la plupart des Sefer Torah font une soixantaine de centimètres de haut et pèsent une dizaine de kilos, certains sont gigantesques et très pesants et d’autres exceptionnellement petits, paraissant être des jouets.

Le parchemin

Un Sefer Torah ne peut être écrit que sur un parchemin obtenu à partir de la peau d’un animal cachère. Il n’est cependant pas nécessaire que cet animal ait été abattu selon les lois de l’abattage rituel. Du moment que l’espèce est cachère, le parchemin peut être utilisé pour confectionner un rouleau de la Torah. Du parchemin obtenu à partir de peau de poisson n’est cependant pas valable, du fait de l’odeur déplaisante qu’il dégage et qui ne convient pas à un Sefer Torah. Le parchemin doit être confectionné avec l’intention expresse d’en faire un Sefer Torah. Pour cette raison, c’est un Juif qui doit réaliser cette tâche, ou tout au moins l’assister.
Avant d’entamer l’écriture, le scribe doit tracer par de légères rainures sur le parchemin les lignes de délimitation du texte. L’ustensile utilisé à cet effet ne doit pas laisser la moindre trace colorée sur le parchemin. Il est préférable que ce traçage soit également réalisé avec l’intention expresse de réaliser un Sefer Torah.

L’encre

Seule une encre noire est valable. Une quelconque autre couleur n’est pas cachère pour écrire un Sefer Torah. L’encre doit être permanente, c’est-à-dire non effaçable.
Dans les temps anciens, l’encre utilisée pour écrire un rouleau de la Torah était obtenue en faisant bouillir des huiles, du goudron et de la cire et en récoltant la suie qui s’en élevait. On ajoutait cette suie à une mixture de sève d’arbre et de miel qu’on laissait ensuite sécher. Avant usage, ce mélange était dilué dans du jus de galle du chêne. De nos jours, les scribes préparent l’encre en utilisant du jus de galle du chêne et de la résine. La couleur noire est obtenue en ajoutant diverses teintures.

La plume
Le scribe écrit avec une plume ou une tige de roseau taillée, en trempant sa pointe dans l’encre. Une plume métallique n’est pas appropriée pour écrire la Torah parce que :
a. elle pourrait perforer le parchemin,
b. le métal est souvent employé pour fabriquer des armes mortelles et destructrices qui sont à l’opposé de l’intention de la Torah.
La calligraphie
Les lettres d’un rouleau de la Torah doivent être écrites selon l’écriture dite « Assyrienne ». Les différentes écritures cursives et polices de caractères hébraïques employées communément ne sont pas valables. Les lignes doivent être parfaitement droites et égales. De nombreuses lois détaillent avec précision la forme de chaque lettre et, si une seule venait à manquer ou à être, dans certains cas, fendue ou passée, le Sefer Torah tout entier ne serait pas cachère. Un Sefer Torah imprimé, quand bien même les lettres seraient parfaitement conformes, n’est pas valable.
Parce que le Sefer Torah incarne la sainteté du message qu’il porte, il ne peut être recouvert que de texte : toute illustration ou enluminure est proscrite.

Le scribe
Devenir un scribe exige une étude et un apprentissage rigoureux et beaucoup de talent. Quiconque n’a pas acquis une expertise des lois relatives à la réalisation d’un Sefer Torah ne peut pas prétendre être un scribe. Par-dessus tout, cependant, le scribe doit être une personne pieuse et craignant D.ieu, dévouée à la sainteté du Sefer Torah. Le scribe ne doit pas compter sur sa mémoire, mais copier les lettres, mot à mot, à partir d’un Sefer Torah cachère. Un scribe droitier n’a le droit d’écrire que de sa main droite, un scribe gaucher, que de sa main gauche. Le Sefer Torah et spécialement les Noms de D.ieu qu’il comporte doivent être écrits dans la plus grande pureté et avec ferveur. Il est donc de coutume que le scribe s’immerge chaque jour dans un Mikveh (un bain rituel) avant de commencer son travail. Il récite également une bénédiction en se mettant à l’ouvrage et à chaque fois qu’il écrit le Nom de D.ieu. Lorsque les scribes recopiaient la Torah, ils prenaient bien soin de le faire sans faute ni rature. La moindre faute, rature ou tâche rendait le Sefer inutilisable et était relégué dans un cimetière de rouleaux qui ne pouvait en aucune façon être détruit. Selon certaines sources, à chaque fois que le scribe écrivait le Nom sacré de l’Eternel, il se lavait des pieds à la tête.

Scribes
Le mot...

Le mot hébreu est sôfer, participe présent du verbe sâfar qui signifie "compter". En effet les premiers scribes comptaient chacune des lettres de la Torah pour en établir très exactement le texte authentique. Dans ses formes dérivées, le terme signifie aussi "raconter", "faire connaître". Le mot grec utilisé pour scribe dans la Septante (version grecque de la bible hébraïque) est grammateus, de gramma, "lettre". (2 Maccabées 6/18) (http://epral.fr/dico_scribes.php)
Depuis toujours, la Torah est écrite à la main et encore aujourd'hui, un sofer est un expert en calligraphie hébraïque qui suit des règles d'écriture traditionnelle très précises, aussi bien dans la forme des lettres que dans les outils et les supports d'écriture. Parce qu'ils sont porteurs de sainteté, les documents doivent nécessairement être écrits par un sofer dans les règles de l'art.
La technique de l'écriture fut dès son invention le fait de spécialistes dont la fonction était d'autant plus distinguée que l'écriture s'imposait dans les sphères élevées du pouvoir politique ou religieux. Très peu de gens lisaient et écrivaient à l'époque et une formation longue et rigoureuse était nécessaire pour pouvoir maîtriser ce savoir-faire.

Au moment de l'Exil, les Juifs de Babylonie connurent une époque dramatique car ils étaient privés de liturgie et avaient besoin de remettre en forme les traditions sur lesquelles ils fondaient leur identité. C'est pourquoi les scribes, successeurs des prophètes, sont devenus des personnages très importants, des spécialistes de l'étude et de l'interprétation de la loi. Le premier sofer fut Esdras, éminent prêtre-scribe qui exhorta passionnément son peuple à renouer avec la loi et à modifier ses comportements (livre de Néhémie). Depuis son époque les scribes ont cessé de compter les lettres, continuant à recopier les textes sacrés sur des parchemins propres à l'usage liturgique. Au retour d'exil, les scribes devinrent donc en Israël les maîtres de l'écriture et les gardiens des Écritures (de la Torah).

Leur situation se modifia au troisième siècle av. J.C. sous la domination des rois Lagides d'Égypte. De sérieuses réformes administratives s'opérèrent à cette époque, qui aboutirent à une demande accrue de scribes à Jérusalem et jusque dans les villages. Le sofer était alors considéré comme un homme de sagesse (en hébreu hôhmâh), libéré des affaires, qui dévoilait le savoir qu'il avait reçu.
Dans le judaïsme du début de l'ère chrétienne, ces spécialistes du texte sacré occupaient des postes de conseillers des tribunaux, de juges, d'enseignants. Ils étaient hautement considérés et on prit l'habitude de les appeler rabbi, mon maître. L'expression " les scribes et les pharisiens " qu'on trouve couramment dans le Nouveau testament (Mt 23/2, Mc 2/16, Lc 11/53, Jn 8/3) désigne les savants de l'un ou l'autre mouvement, et ceux qui, sans être " maîtres " suivaient la morale pharisienne. En effet, chacun des deux mouvements représentés par les sadducéens et les pharisiens avait ses scribes (Mt 26/57; Mc 2/16; 14/53. Mais seule la tradition des scribes pharisiens sera conservée.
Les recherches et les connaissances actuelles pousseraient à abandonner l'image d'une organisation structurée de scribes qui aurait formé un groupe religieux homogène, doté d'une doctrine unifiée et d'une véritable force d'opposition. Néanmoins, ces maîtres patentés de la Torah dont les compétences étaient basées sur un savoir livresque, regardaient Jésus avec mépris et remettaient en cause son autorité lorsqu'il prétendait enseigner avec autorité, lui qui n'avait pas étudié de la même manière qu'eux. (Mc 11/27-28)

Les manuscrits de Qumran
Les manuscrits de Qumran (ספרים גנוזות / sefarim guenouzot) découverts dans les grottes du désert de Judée entre 1947 et 1956 étaient probablement des cimetières de rouleaux bibliques. L'importance de la gueniza du Caire a été reconnue pour la première fois par Jacob Saphir, un voyageur et chercheur juif (1822-1886), mais c'est surtout vers la fin de ce siècle que le travail de Solomon Schechter a attiré l'attention des érudits et du public sur les trésors qu'elle contenait. Ces documents ont maintenant été archivés dans plusieurs bibliothèques en Amérique et en Europe. La collection Taylor-Schechter de l'Université de Cambridge comprend 140 000 manuscrits; 40 000 autres se trouvent au Jewish Theological Seminary of America. La Bibliothèque de la John Rylands University à Manchester contient elle aussi une collection de plus de 11 000 fragments, en cours de numérisation pour être téléchargés vers une archive en ligne.


Contenu et importance
Ces documents ont été écrits à partir de 870 EC environ, les derniers allant jusqu'à 1880. La pratique normale pour les guenizas était d'en enlever de temps à autre le contenu et de l'enterrer dans un cimetière. Bon nombre de ces documents ont été écrits en langue arabe mais en utilisant l'alphabet hébraïque. Comme les Juifs considéraient l'hébreu comme la langue de Dieu et l'écriture hébraïque comme celle de Dieu lui-même, il n'était pas possible de détruire les textes, même longtemps après qu'ils ne servaient plus à rien. Les Juifs qui ont écrit les documents trouvés dans la gueniza connaissaient bien la culture et la langue de la société de leur temps, ces documents ont une valeur inestimable pour établir comment on parlait et on comprenait l'arabe à cette époque. Ils prouvent aussi que les Juifs qui les ont créés étaient pleinement intégrés dans la société de leur temps : ils pratiquaient les mêmes métiers que leurs voisins musulmans et chrétiens, y compris l'agriculture; ils achetaient des propriétés à leurs contemporains, leur en vendaient ou leur en louaient.
C’est ainsi donc dans ce contexte sacré que la Parole de Dieu nous a été transmise.

« Simhat Torah messianique » ou « L’Esprit de Dieu et l’Amour supérieurs à la lettre de la Loi »
Lorsque l’on éclaire un tant soit peu la Parole de Dieu sous la lumière de l’Esprit de Dieu, le Psaume 119 devient limpide aux yeux de ceux qui veulent bien ouvrir les yeux de leur cœur :
1 Heureux ceux qui sont intègres dans leur voie, qui marchent selon la loi de l’Eternel!
Ce bonheur de marcher selon ce que le Seigneur a mis dans nos cœurs - l’amour, la paix, la joie, la patience, la bonté, la douceur, la maîtrise de soi et la Foi se traduit de manière visible sur le visage du croyant messianique nouveau né. L’intégrité illumine nos visages. « Marcher selon la Loi de Dieu » signifie marcher aux côtés du Bon Berger et le signe visible est la Joie du Salut qui illumine nos regards et nous rendent heureux de la liberté de l’Esprit. L’accent doit donc être mis, non sur le fait de « marcher selon la loi » mais sur le « bonheur de l’intégrité» et de la « sainteté » !
2 Heureux ceux qui gardent ses préceptes, qui le cherchent de tout leur cœur,
Ce bonheur de chercher le Seigneur de tout son cœur et de garder ses préceptes est beaucoup plus véritable que celui de pratiquer une religion ou une fête en ayant ses pensées ailleurs. La joie de la Parole de Dieu est plus grande que la joie de lire et de connaître la loi des 5 livres de Moïse. Mais encore une fois, sur quel mot va-t-on mettre l’accent ici : sur l’expression « gardent ses préceptes » ? Ou sur « le cherchent de tout leur coeur » ?! Ce sont les yeux du cœur qui répondent clairement !
3 Qui ne commettent point d’iniquité, et qui marchent dans ses voies!
La Foi agissante « et qui marchent » est mise en relation avec la recherche de la sainteté. Pratiquer des ordonnances n’amène pas à la sainteté. Au contraire, cela endurcit le cœur. Aimer Dieu c’est mettre en pratique ses commandements qui se résument en un seul : aime Dieu et ton prochain. Le manger et le boire ainsi que les lavements des mains où la même circoncision – les rituels, ne montrent aucun amour vers Dieu et vers le prochain. Ces choses ne sont simplement que des « cartes d’identité » qui prouvent « administrativement » l’appartenance d’un peuple à son Dieu mais elles ne prouvent aucunement si l’état du cœur individuel de la personne est bon ou rebelle ou au contraire « né de nouveau ».
4 Tu as prescrit tes ordonnances, pour qu’on les observe avec soin.
Les ordonnances prescrites par Dieu en hébreu piqoud dwqp ou dqp pluriel Mydwqp ordonnances, commandements, précepte, statut. Si ces ordonnances peuvent vouloir dire un respect de règles données par Dieu, elles sont aussi un objet de « surveillance », un « dénombrement », un « souvenir en mémoire », le fait de « porter attention » à cela. Le verbe « observer » vient de la racine shamar (shomer) « signifie garder, être gardien, regarder, observer, garder le souvenir, avoir la garde, surveiller, se protéger, prendre garde, avoir soin, être chargé, obéir. » Autrement dit, Dieu nous demande de bien analyser ces règles de sa Loi au même titre que cette Loi est un pédagogue qui nous amène à Yeshoua. Cela remet en question l’application stricto sensu de la Loi et de ses ordonnances rigoureuses.
5 Puissent mes actions être bien réglées, Afin que je garde tes statuts!
L’hébreu dit en clair « Puisse mon chemin être bien « droit », « sécurisé », « préparé », « convenable pour enregistrer dans ma mémoire les limites que tu m’as prescrites ». Cela n’a plus rien à voir avec le respect de règles et de lois.
7 Je te louerai dans la droiture de mon cœur, en apprenant les lois de ta justice.
C’est alors seulement que je louerai Dieu de manière sincère pour Sa Parole
Ce que nous demandons à Dieu c’est qu’Il ouvre les yeux des enfants son peuple afin qu’ils voient et qu’Il ouvre aussi leurs oreilles afin qu’ils entendent la voix du Tout Puissant :
18 Ouvre mes yeux, pour que je contemple les merveilles de ta loi!
Et qu’y a-t-il de plus Merveilleux dans la Loi de l’Eternel que le NOM de l’Ange de l’Eternel qui a dit « Mon Nom est Merveilleux » !
"Et l’Ange de l’Eternel lui dit, Pourquoi demandes–tu mon nom ? Il est merveilleux." Juges 13:18
Quelle joie immense que Simhat Torah est pour nous : la joie de la Bible, la joie du salut en Yeshoua, la joie du pardon des péchés, la joie de l'espérance de la résurrection et de la Vie du monde à venir, la joie de la Vie éternelle avec Dieu, la joie de la Vie éternelle auprès de Dieu !
AMEN !
Beth Yeshoua

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Qu'est-ce que les Téfilines ?

Qu'est-ce que les Téfilines ?

Quand on porte les Téfilines, on doit avoir à l'esprit que D.ieu a demandé d'écrire ces parchemins et de les disposer dans ces boîtes de cuir noir pour que le Juif se souvienne de l'Unité de D.ieu, de la sortie d'Egypte et des miracles qui l'ont accompagnée. Ainsi on réalise que D.ieu a autorité sur tout ce qui existe.

Les Téfilines du bras, donc près du coeur et ceux de la tête, donc sur le cerveau, nous rappellent qu'aussi bien les émotions (du coeur) que les raisonnements (du cerveau) doivent être utilisés pour l'étude de la Torah, la pratique des Mitsvots et la soumission à D.ieu.

On porte les Téfilines sur le bras gauche. Celui qui est gaucher les mettra sur le bras droit. Celui qui est ambidextre les mettra sur le bras gauche. Pour tous cas particuliers (ex: celui qui écrit avec la main droite mais fait tout le reste avec la main gauche etc...), on demandera l'avis d'une autorité rabbinique.

On vérifie de temps en temps que les boîtiers en cuir sont toujours bien cubiques et que les coins ne deviennent pas arrondis.

Les boîtiers et les lanières doivent être noirs. S'ils perdent leur couleur, on les enduira avec l'encre spécialement conçue à cet effet.

On ne prend pas de repas avec les Téfilines; cependant on peut éventuellement prendre un petit verre de liqueur pour dire "Le'haïm" ("A la vie"). On évite de manger lorsqu'on porte les Téfilines.

Rav E. Wenger

source :http://www.dailymotion.com/video/k33dzsGZy3yxpi5nKq

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Fabrication des Téfilines

Fabrication des Téfilines


Secrets de fabrication des Téfilines par Ben-Yehuda


How to Tefilin par ellycannelle

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Le son traditionnel du Shophar

Le son traditionnel du Shophar

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LE SHOFAR ou CORNE de BELIER

LE SHOFAR ou CORNE de BELIER

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En hébreu se prononce sho-far ou shophar

trompette, corne, corne de bélier

Récipients
En Israël, les animaux à cornes sont nombreux principalement au sud du pays. Les hébreux transformaient les cornes en trompettes (Josué 6:13)
13"Les sept sacrificateurs qui portaient les sept shophar retentissantes devant l`arche de l`Éternel se mirent en marche et sonnèrent du shophar. Les hommes armés marchaient devant eux, et l`arrière-garde suivait l`arche de l`Éternel; pendant la marche, on sonnait des shophar"

ou en récipients à huile (1 Sam 16:1,13; 1Rois 1:39)

1 "L`Éternel dit à Samuel: Quand cesseras-tu de pleurer sur Saül? Je l`ai rejeté, afin qu`il ne règne plus sur Israël. Remplis ta corne d`huile, et va; je t`enverrai chez Isaï, Bethléhémite, car j`ai vu parmi ses fils celui que je désire pour roi."
13 "Samuel prit la corne d`huile, et l`oignit au milieu de ses frères."

39" Le sacrificateur Tsadok prit la corne d`huile dans la tente, et il oignit Salomon. On sonna du shophar et tout le peuple dit: Vive le roi Salomon!"

La corne est synonyme de force, puissance : 1 S 2:10, Ps 89:18,25
D.ieu qui élève la corne de quelqu'un : signifie qu'il lui confère une grande puissance
Luc 1:69, Apoc 5:6
69 "Et nous a suscité un puissant Sauveur Dans la maison de David, son serviteur,"

6 "Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un agneau qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de D.ieu envoyés par toute la terre."

La corne est l'emblème de la force agressive et représente la puissance politique; cette métaphore est empruntée aux mouvements des taureaux projetant leurs cornes (Ps 132:17, Jér.48:25).

Les prophètes utilisent le mot corne comme synonyme de royaume, ou de rois (Daniel 7:8,,11,21; Zacharie 2:1,2, Apoc 17:12,16.

8 "Je considérai les cornes, et voici, une autre petite corne sortit du milieu d`elles, et trois des premières cornes furent arrachées devant cette corne; et voici, elle avait des yeux comme des yeux d`homme, et une bouche, qui parlait avec arrogance."
11 "Je regardai alors, à cause des paroles arrogantes que prononçait la corne; et tandis que je regardais, l`animal fut tué, et son corps fut anéanti, livré au feu pour être brûlé"
21 "Je vis cette corne faire la guerre aux saints, et l`emporter sur eux,"

Apocalypse 17 : 12 et 16
12Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n`ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête."
16 "Les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée, la dépouilleront et la mettront à nu, mangeront ses chairs, et la consumeront par le feu."

Les cornes des 4 angles de l'autel des holocaustes, ressemblaient à des cornes d'animaux.
On les enduisait de sang provenant de sacrifices(Ex 29:12, Lév 4:7).

exodes 29 : 12
12 "Tu prendras du sang du taureau, tu en mettras avec ton doigt sur les cornes de l`autel, et tu répandras tout le sang au pied de l`autel."

Les victimes qu'on allait offrir en sacrifice étaient attachées probablement aux cornes de l'autel :
Ps 118:27.
27 "L`Éternel est D.ieu, et il nous éclaire. Attachez la victime avec des liens, Amenez-la jusqu`aux cornes de l`autel! "

En hébreu, corne signifie coteau, colline

(Es 5:1).1 Je chanterai à mon bien-aimé Le cantique de mon bien-aimé sur sa vigne . Mon bien-aimé avait une vigne , Sur un coteau fertile.
qeren (keh'-ren)
Nrq
corne, force, puissance, tête, coteau 
1b) force (fig)
1c) gourde (récipient pour huile)
1d) corne (comme instrument de musique)
1e) corne (les coins de l'autel)
1f) rayons de lumière
1g) colline, coteau

Suivant les traditions,Yeshoua aurait prononcé les béatitudes sur la montagne appelée "Cornes de Hattin".

20:54 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Etude Biblique, Tradition, culture Juive | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |