12/04/2013

PSAUME 105:1-4


Lehem Hahaïm, le Pain de Vie. Une pensée messianique de l'Assemblée messianique Beth Yeshoua

PSAUME 105:1-4

Pensée messianique
« 1 Louez l’Eternel, invoquez son nom ! Faites connaître parmi les peuples ses hauts faits ! 2 Chantez, chantez en son honneur ! Parlez de toutes ses merveilles ! 3 Glorifiez-vous de son saint nom ! Que le cœur de ceux qui cherchent l’Eternel se réjouisse ! 4 Ayez recours à l’Eternel et à son appui, Cherchez continuellement sa face ! » (Psaume 105 :1-4)

La Parole de D.ieu nous conseille de louer D.ieu en tout temps, dans les moments difficiles comme dans les jours heureux.

Louez l’Eternel
Avant toutes choses, dans quelque état que nous soyons, heureux, malheureux, gais, joyeux, tristes, le cœur brisé, la louange est là pour nous libérer de nous-même pour atteindre D.ieu. La clef pour entrer dans la Présence de D.ieu est la louange.
- Lorsque nous louons D.ieu, nous faisons intervenir Yeshoua HaMashiah, (Jésus le Messie)le Bras de l’Eternel.
- Lorsque nous louons D.ieu, nous passons par la Porte unique, la seule par laquelle il nous est donné de passer pour atteindre D.ieu.
- Lorsque nous louons D.ieu, nous recevons la Vie et nous la communiquons à nos proches.

La racine primaire de louange "yadah" ידה nous montre 3 fois le Fils de D.ieu :
- la première lettre est le yod "la main" le bras l’Eternel qui est Yeshoua (Jésus).
- C’est toujours Yeshoua(Jésus) qui est présent dans la deuxième lettre, le dalet ד la porte puisqu’Il a dit « Je suis la porte, celui qui entre par moi, sera sauvé » et enfin
- la lettre suivante Hé ה nous montre d’une part la crucifixion « personne élevée » et d’autre part la « Vie ».

Dans ce mot, l’hébreu précise que nous Lui offrons des hommages, nous lui faisons des aveux, nous lui avouons, confessons, rendons gloire, célébrons des chants, actions de grâces. On peut voir dans l'hébreu que dans la louange, nous tirons des flèches et jetons des pierres, abattons… notre ennemi.
La forme grammaticale impérative utilisée Hifil de « louez !» ajoute Remerciez ! Louez ! Célébrez ! Prosternez-vous ! Rendez grâces ! Confessez, avouez, confessez vos péchés, vos méfaits, confessez le nom de D.ieu !

Dans la louange, outre les chants ou les célébrations du Nom de notre D.ieu, on trouve :
- des actions de grâce qui honorent D.ieu : rendons gloire, célébrons des chants, des actions de grâces, offrons des hommages
- de la repentance nous lui faisons des aveux, nous lui avouons, confessons nos péchés, nos méfaits
- de l’action combattive tirons des flèches, jetons des pierres, abattons… notre ennemi

La Gloire (kavod) est comme une nuée, un manteau dont s’habille D.ieu : ce manteau est sa propriété. Lorsque nous avons péché, le diable utilise nos péchés pour se glorifier lui-même. Nos péchés en soi ont ça de grave qu’ils sont pour le diable une occasion de se glorifier, de prendre pour lui la responsabilité de ce qui nous arrive. Au plus nous souffrons au plus il se réjouit. Afin que son orgueil soit brisé et écrasé sous nos pieds, il nous faut bénir D.ieu pour nos problèmes. Si nos péchés restaient pour nous même, ils ne poseraient pas tant de problèmes pour D.ieu et pour notre salut.

Dans Exode 16:7, on peut lire « et le matin tu verras la gloire de l'Eternel ». Quelle est la « Gloire » de YHWH ? Tout d'abord, nous devons reconnaître que la « Gloire » est quelque chose de visible. Deuxièmement, le mot « gloire » est un mot abstrait. Si nous regardons comment ce mot est mis en parallèle avec d'autres mots dans les passages poétiques de la Bible, nous pouvons découvrir le sens originel concret de ce mot. Dans le Psaume 3:3 le Kavod de D.ieu est mis en parallèle avec son bouclier et dans Job 29 le Kavod de Job est mis en parallèle avec son arc. Dans le Psaume 24:8 nous lisons « qui est ce roi de kavod, YHWH est fort et puissant, YHWH est puissant dans la bataille. »

Le sens originel concret de kavod est armement de bataille. Ce sens de « armement » s'inscrit dans le sens littéral de la racine de kavod qui est « lourd » que les armes sont les armes lourdes et des défenses de bataille.
Dans l'Exode 16:7, Israël va "Voir" l'"armement" de YHWH, qui est celui qui a fait la bataille pour eux avec les Égyptiens.

Et c’est là que se situe toute la question. Il nous faut dès lors « glorifier », c’est-à-dire, rendre à D.ieu tout ce qui Lui est dû, même nos malheurs. De la sorte nous brisons toute la puissance orgueilleuse du diable. Lorsque D.ieu réclame les honneurs et la Gloire, ce n’est pas parce que D.ieu serait orgueilleux au point de réclamer la gloire comme les hommes la réclame. D.ieu réclame sa Gloire tout simplement parce qu’elle est à Lui. Quand nous Lui rendons Gloire, nous brisons d’un seul coup tout notre propre orgueil, cet orgueil qui a fait tomber Adam et Eve. (traduction de http://www.ancient-hebrew.org/27_glory.html)

Invoquez son nom

Lorsque nous avons loué D.ieu, alors seulement nous pouvons venir à Lui et lui demander des choses. « Invoquez son nom » de sa racine primaire qara קרא à travers l’idée d’accoster une personne rencontrée, en l’appelant, donner, invoquer, inviter, crier, s’écrier, chercher, lire, choisir, proclamer, publier, convoquer, offrir, s’adresser. Le fait de l’invoquer nous amène parfois à appeler, crier, émettre un son bruyant, crier (pour de l’aide).

Lorsqu’on invoque Dieu, en fait on sait déjà à l’avance qu’Il va répondre. C’est pourquoi nous lui rappelons ses promesses : « invoquer D.ieu » signifie aussi « proclamer » les promesses et même les « lire à haute voix », en faisant participer non seulement nos lèvres mais aussi nos oreilles « se lire ».
Alors que nous invoquons D.ieu, nous sommes amenés à utiliser les différents Noms de l’Eternel : invoquer signifie en hébreu nommer, donner un nom à, appeler par le nom

Faites connaître parmi les peuples ses hauts faits
Chantez en son honneur
Parlez de toutes ses merveilles
Glorifiez-vous de son saint nom

Shalom

23:56 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Pensées Messianques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/02/2013

De quel pain, nourrissons-nous notre âme?

De quel pain, nourrissons-nous notre âme?

En tant que croyants, lavés dans le sang de l'Agneau et nés de nouveau, nous désirons rechercher la volonté de Dieu. Nous désirons aussi apprendre de Dieu. Parfois nous désirons délivrer nos semblables avec la puissance de la Parole de Dieu et le Nom de Yeshoua. A d'autres occasions nous recherchons à connaître intellectuellement soit l'histoire du monde passé, soit notre présent soit encore sonder l'avenir même si pour ce dernier cela nous est interdit. Parfois nous nous trouvons dans une impasse et implorons la réponse de Dieu.

La Bible est là pour toute situation de vie. Lorsque nous sommes dans la joie, dans le doute, sous les coups de la persécution, lorsque nous sommes en recherche de quelque chose, la Bible est là. 

Il est utile de rappeller ici les quelques façons ou modes de lecture et d'études de la Parole de Vie. Peu importe laquelle nous préférons, Dieu est présent dans chacune d'entre elles. 

Mais pour tout croyant né de nouveau tout est intéressant dans la Bible quand on parle des choses célestes. Nous avons besoin de chacun de ces modes de lecture sans en privilégier l'un plus que l'autre.

L'on ne peut pas privilégier par exemple les textes qui parlent des délivrances ou des démons au détriment de ceux qui parlent de notre besoin de sanctification.C'est toujours important de se nourrir de la bonne nourriture que nos anciens, nos pasteurs, reçoivent de Dieu.
Cette nourriture là, est nécessaire aussi car elle nourrit notre âme.
 

Cette Parole de Vie est Merveilleuse car on trouve dans la Bible :

1. la Parole de Dieu pour nous-mêmes et pour notre sanctification :
 - le Pain de Vie en tant que nourriture lorsque nous lisons notre Bible tous les jours

- Les exhortations lorsque Dieu doit nous corriger, nous enseigner et des gens comme p.ex. David Wilkerson ou Joyce Meyer sont là pour nous instruire

- Les études bibliques relatives à notre vie de tous les jours (le salut, la grâce, la relation avec Dieu, la prière, le péché, le pardon, les relations humaines, le couple, etc.)
 
2. la Parole de Dieu pour le service envers notre prochain :
- la Parole de Dieu inspirée pour rechercher une réponse dans un problème de vie, de couple, de famille, d'église

- les études bibliques relatives au combat spirituel lorsqu'on sait que beaucoup de personnes ont besoin de délivrance

3. la Parole de Dieu pour que nous nous préparions pour le retour du Seigneur  :
- les études bibliques relatives à la préparation de l'épouse (p.ex. l'enlèvement, les 10 vierges, etc)

- les études bibliques relatives à la sanctification
 
4. la Parole de Dieu pour que nous rentrions dans la prophétie :
- les études bibliques relatives à la deuxième venue du Seigneur, l'eschatologie, le retour des juifs, le millénarisme, etc.)

- c'est ici que nous nous mettons à intercéder violemment contre les puissances des ténèbres et pour Israël, pour que se mettent en place les projets de Dieu pour Israël et les nations
 
Mise en pratique 
Et puisque la lecture de la Bible nécessite une mise en pratique, les questions à se poser sont les suivantes :

- Est-ce que je suis un témoin vivant de Yeshoua à mon prochain au travail, dans mon quartier, dans mon assemblée, etc. ?

- Est-ce que je me sanctifie ?

- Est-ce que je reste en contact avec Dieu et est-ce que j'ai faim et soif de Sa Parole ?

- Est-ce que je cherche à faire sa volonté pour ma propre vie (ici chacun doit savoir pour lui-même ce que Dieu lui a demandé, où il doit aller, ce qu'il doit faire, qui il doit éviter ou qui il doit rencontrer etc.)

- Est-ce que j'aime Israël ?
Amen.
http://www.bethyeshoua.org /index.php?option=com_content&view=article&id=648%3Apain-vie- chaque-instant&catid=183%3Alehemhahaim&Itemid=197〈=fr

00:14 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Pensées Messianques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Car je connais les projets que j’ai formés sur vous

Car je connais les projets que j’ai formés sur vous


Jérémie 29:11 « Car je connais les projets que j’ai formés sur vous, dit l’Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance. »

Deux temps, deux périodes différentes pour le peuple de Dieu sont révélés par le prophète Jérémie dans son très célèbre verset rempli d’espérance et que chaque enfant de Dieu se plaît à prier et à chanter.
Les projets que Dieu connaît yada (racine primaire) sont, d’après l’hébreu des projets dont il prend « soin », qu’il « choisi avec habileté et certitude ».
Les projets formés par Dieu concernent son Fils, son peuple élu et le monde.

- Son Fils
Quand un homme « connaît » une femme c’est une relation intime qui est révélée et c’est le même mot utilisé ici. C’est donc que le Tout Puissant a en vue un mariage, celui de son Fils.

- Son peuple
Le texte est écrit en hébreu et donc destiné au peuple juif et à ceux qui se greffent sur Israël

- Le monde
Les projets sont imaginés, calculés puis construits par le Grand Architecte, le Créateur de l’univers tout entier. C’est donc aussi bien à toute la création de s’adressent ces versets.
Ki anohi yadati at hamahashbeth asher anohi hashav aleihem na-am YHVH
« Je » Anohi
Les projets que Dieu a formés sont mis en action par Dieu sous la forme personnelle « anohi ». Ce mot « JE » est généralement réservé à Dieu seul car la Bible n’a pas l’habitude de glorifier l’homme qui aurait plutôt tendance naturellement à commencer les phrases par « je ». Les seules fois où Dieu admet que l’on utilise dans la bible le « je » dans une phrase c’est quand cela lui est attribué à Lui seul. La gloire lui revient à Lui Seul.

Les projets
Mahashabah ou mahashebeth vient de hashab pensée, invention, art, désirer, projet, conçu, dessein, mauvais dessein, complot, comploter, projet, plan, but.
La racine primaire hashav imputer, regarder, prendre, méditer, changer, artistement, faire, art, invention, tenir compte, compter, considérer, évaluer, passer, penser, dessein, désirer, donner, ingénieur, réputation, projet, imaginer, voir, concevoir, réfléchir, prendre garde, se livrer, valeur, pensée, ressembler, respect, comploter.

Les projets de Dieu sont semblables à un projet d’architecte, un projet artistique. Tout d’abord c’est l’accomplissement de ses désirs. Puis un calcul d’ingénieur s’en suit afin que le travail d’invention puisse être préalablement estimé et mathématiquement calculé.
Les actions de « penser », « projeter », « estimer », « calculer », « inventer », « porter un jugement », « imaginer », « compter » sont bien attribués aux actes d’un constructeur.
La paix et non le malheur
Projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l’espérance.
Mahashbot shalom velo leraah latet laham hahareit vetikvah

Le shalom, la paix est mise en contradiction avec leraah le malheur. Il s’agit donc de la paix face à la guerre. Dieu nous connaît et Il insiste pour nous faire comprendre qu’il n’est pas un père fouettard. Il ne nous ressemble pas. Il ne nous cherche pas constamment misère. Il ne nous poursuit pas sans cesse comme nous avons nous-mêmes l’habitude de faire envers notre prochain.
Si Dieu doit parfois utiliser le mal pour nous éprouver « douleur, affliction donnant peine, tristesse, misère » pour notre bien, ce malheur que nous avons tendance à souhaiter à notre prochain ra er n’est pas souhaité par Dieu pour nous.
Ce « mal », cette « méchanceté » qui est considérée comme « désastre », « déplaire », « féroce », « méchamment », « laide » ont une source commune : l’iniquité.
Ezékiel 33:11 « Dis-leur: je suis vivant! dit le Seigneur, l’Eternel, ce que je désire, ce n’est pas que le méchant meure, c’est qu’il change de conduite et qu’il vive. Revenez, revenez de votre mauvaise voie; et pourquoi mourriez-vous, maison d’Israël ? »

Le but de Dieu
Le but de Dieu : donner à son peuple de l’avenir hahareyt et de l’espérance ve-tikvah.
L’avenir que Dieu a pour son peuple est un avenir proche, celui pour les juifs d’un règne terrestre millénaire et celui pour les non juifs de recevoir la promesse de l’Esprit Saint.
Le mot « avenir » n’est jamais utilisé par les Ecritures pour indiquer l’Eternité dans le ciel. Il s’agit donc bien de la promesse de dons de Dieu, avec aussi la promesse d’un temps de paix projeté par Dieu pour son pays, pour sa ville, pour son peuple.
Le mot « aharey » indique « une suite », une partie qui suit la première.
Ahariyth SIGNIFIE fin, suite, arriver, jour, finir, issue, postérité, descendants, dernier, final, extrémité, avenir, accomplissement, reste, terme
Ce mot signifie « dernière partie », « dernier temps prophétique », « postérité », « reste ». Il a pour racine primaire ahar rxa « tard », « tarder », « retarder », « rester », « différer ».

Le salut de la nation juive viendra après celle des nations et le verbe « différer », « retarder » nous y fait penser.
L’espérance
L’espérance par contre est un terme utilisé souvent pour indiquer l’Eternité.
L’espérance ne peut pas concerner l’homme mortel qui n’est pas « lavé dans le sang de l’agneau » puisqu’elle est uniquement mue par la Foi en la résurrection. Les impies qui n’ont pas la Foi, n’ont pas non plus d’espérance.
Job 8:13  Ainsi arrive-t-il à tous ceux qui oublient Dieu, et l’espérance de l’impie périra.
Job dans sa plainte prophétise en montrant que l’espérance ne peut pas être visible ici sur cette terre.
Job 17:15  Mon espérance, où donc est-elle? Mon espérance, qui peut la voir?
Si l’espérance devait à un moment donné être visible et s’accomplir devant nos yeux, elle ne serait plus « espérance ». Cette espérance ne peut donc concerner que l’Eternité et Dieu Lui-même.
Cette espérance est donc personnifiée Psaumes 25:5  « Conduis-moi dans ta vérité, et instruis-moi; Car tu es le Dieu de mon salut, Tu es toujours mon espérance. »

L’ordre que Dieu donne à son peuple est catégorique : revenir au Rocher qui est Yeshoua le Fils de Dieu : « Retournez à la forteresse, captifs pleins d’espérance! Aujourd’hui encore je le déclare, Je te rendrai le double. » (Zacharie 9:12)

Abraham possédait cette espérance de la Foi « Espérant contre toute espérance, il crut, en sorte qu’il devint père d’un grand nombre de nations, selon ce qui lui avait été dit: Telle sera ta postérité. » (Romains 4:18)
Cette espérance annoncée par les prophètes est l’espérance de la Vie éternelle « lesquelles reposent sur l’espérance de la vie éternelle, promise dès les plus anciens temps par le Dieu qui ne ment point » (Tite 1:2)
Cette espérance provoque ainsi en nous un désir : celui de se purifier 1 Yohanan 3:3  « Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur. »

Beth Yeshoua

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Les taureaux de Bashan

Les taureaux de Bashan

Psaume 22:14 Les taureaux de Bashan et la procréation !

Les montagnes de Basan, leurs chênes, leurs taureaux sont signe de fertilité et une fois de plus la Parole de Dieu nous montre l’infinie grandeur de sa richesse. Dans les lois ordonnées par Dieu à Moïse, le taureau représente comme on le sait l’animal offert en sacrifice pour le pardon des péchés et la lettre alef qui représente Dieu Lui-même signifie « bœuf, Conseiller, époux, Prince, Maître ». Le taureau symbolise de prime abord le Seigneur Lui-même.
« 12 De nombreux taureaux sont autour de moi, des taureaux de Basan m’environnent. 13 Ils ouvrent contre moi leur gueule, semblables au lion qui déchire et rugit. 14 Je suis comme de l’eau qui s’écoule, et tous mes os se séparent; mon cœur est comme de la cire, il se fond dans mes entrailles. » (Psaume 22 :12-14)

Ce taureau se dit en hébreu « par » taureau, bœuf, jeune taureau, jeune bœuf, bouvillon, bœuf. Par métaphore on peut y voir le sens du texte ainsi « nous payerons des taureaux par nos lèvres; au lieu de sacrifier des taureaux, nous offrirons le sacrifice de nos lèvres, nos prières, nos actions de grâce. Le prophète Osée 14:3 nous dit « L’Assyrien ne nous sauvera pas. Nous ne monterons pas sur des chevaux, nous ne dirons plus à l’œuvre de nos mains : « Notre Dieu ! » Car c’est auprès de toi que l’orphelin obtient compassion. »

Ces « nombreux taureaux » qui entourent le Mashiah souffrant pourraient symboliser des faux dieux que le peuple voulait honorer et qui sont envoyés ici par la puissance des ténèbres pour essayer de faire échouer le sacrifice parfait du don de sa vie que le Mashiah est en train d’accomplir : ils voudraient faire annuler l’action parfaite de salut, ils voudraient même le faire transgresser. Ces taureaux essaieraient même de briser l’alliance.

Ce que nous découvrons dans la racine hébraïque primaire parar semble confirmer en partie cette interprétation "rompre, violer, annuler, anéantir, faire échouer, détruire, secouer, fendre, cesser, transgresser, s’opposer, se briser, faire échouer, rendre non effectif."

L’adjectif « Nombreux » rab est le sens de grand, considérable, s’accroître, longtemps, en abondance, nombreux, multitude, grand nombre, plusieurs, beaucoup, chef, puissant, immense.
Ce mot Rab est une contraction de rabab une racine primaire « se multiplier, beaucoup, nombreux, abonder, grand nombre, dix milliers »

Mais ces taureaux, en admettant même qu’ils soient envoyés par la puissance des ténèbres, le sont d’autant plus envoyés par Dieu Lui-même qui est Maître Absolu Omnipotent et Omniscient de Satan son instrument.

Quand on voit que l’ennemi attaque Israël, on sait certes que Israël avait péché et que Dieu envoie une correction après quoi Il enverra la délivrance.

La fertilité

La fertilité que l’on retrouve dans la région de Bashan « fertile », « large » est le district à l’est du Jourdain connu pour sa fertilité et attribué à la demi-tribu de Manassé.
Dans Deutéronome 19 :21 on retrouve l’expression beshen « dent pour dent » et dont une racine shanan donne :

- dans sa forme QAL : aiguiser, aiguës, inculquer, se sentir percé, aigu, affiler,

- dans sa forme Piel : tailler, exciter, enseigner (d’une manière incisive),

- dans sa forme Hitpolel : être percé

Les Montagnes de Bashan qui sont citées aussi dans le Psaume 68 :15 sont « fertilité » et sont aussi « percer » et laissent entrevoir spirituellement les instruments (les taureaux) destinés à « ouvrir » le Fils de Dieu pour que le sang pur et saint du Juste, puisse « sortir » en salut pour toute l’humanité, telle cette immense grappe de raisin portée sur une perche par Josué et Caleb.
Cette action extrêmement douloureuse de « percer », de « lacérer » le Fils de Dieu est curieusement assimilé à de la « fertilité » car ce sacrifice parfait apporte la Vie éternelle.

L’hébreu, un langage crû

Dit de manière crue, le nombre de coups et de déchirures du corps de Yeshoua sous le supplice horrible de la flagellation et des clous sont destinés à « faire sortir » la totalité du sang par tous les orifices du corps du Mashiah souffrant !
La grappe de raisin (eshkol qui a aussi le même sens que « testicules » pour la fertilité, la procréation) produit le vin qui se dit en hébreu « le sang du raisin ».
Deutéronome 32:14  « …Des béliers de Basan et des boucs, avec la fleur du froment; et tu as bu le sang du raisin, le vin. »

Contrairement à l’idée que certains se font de Hashem Avinou, notre Père qui tourmente son Fils, le supplice de la croix est donc destiné, non pas à faire souffrir Yeshoua mais à produire un sang parfait destiné à laver la conscience de tous ceux qui croiront en Yeshoua HaMashiah.

Une eau pure

Lorsque Yeshoua dit que l’eau s’écoule de lui (shaphak), elle est versée en bénédiction pour nous tous. Nous retrouvons trois éléments qui vont toujours ensemble l’eau, le sang et l’esprit. « 13 Ils ouvrent contre moi leur gueule, semblables au lion qui déchire et rugit. 14 Je suis comme de l’eau qui s’écoule, et tous mes os se séparent »

« Je vous aspergerai d’une eau pure, et vous serez purs ; je vous purifierai de toutes vos impuretés et de toutes vos idoles. » (Ezékiel 36:25)

« Approchons–nous donc d’un cœur sincère, avec une pleine foi, le cœur purifié d’une mauvaise conscience et le corps lavé d’une eau pure. » (Hébreux 10:22)

« mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l’eau. » (Yohanan 19:34)

« Moïse, après avoir prononcé devant tout le peuple tous les commandements de la loi, prit le sang des veaux et des boucs, avec de l’eau, de la laine écarlate, et de l’hysope; et il fit l’aspersion sur le livre lui-même et sur tout le peuple » (Hébreux 9:19)

« C’est lui, Yeshoua HaMashiah, qui est venu avec de l’eau et du sang; non avec l’eau seulement, mais avec l’eau et avec le sang; et c’est l’Esprit qui rend témoignage, parce que l’Esprit est la vérité. » (1 Yohanan 5:6)

« l’Esprit, l’eau et le sang, et les trois sont d’accord. » (1 Yohanan 5:8)

L’eau de la vie s’écoule de lui pour donner l’eau de la vie à tous les hommes.

La séparation de Yeshoua de son peuple

Si tous ses os "se séparent", c’est afin que tous les os de la Maison d’Israël puissent se reformer et former ainsi la Maison d’Israël comme prophétisé par Ezéchiel 37 : 7  « Je prophétisai, selon l’ordre que j’avais reçu. Et comme je prophétisais, il y eut un bruit, et voici, il se fit un mouvement, et les os s’approchèrent les uns des autres. »

La récompense

Yeshoua a accepté de livrer sa vie et une récompense lui sera accordée, son retour dans la Gloire de son Père et une couronne lui sera réservée. Lorsque les taureaux « environnent », le mot utilisé « envelopper », « entourer » a aussi le sens de « couronne », « triomphe » kathar une racine primaire à la base des mots  envelopper, environner, entourer, attendre, couronne, triomphe.

Les taureaux rendent libres!

Lorsque les taureaux ouvrent leur « gueule », en réalité ils « sauvent », « rendent libres » ceux qui mettent leur confiance en Celui qui sera percé ; il s’agit de la bouche « Péh » « ils ouvrent » patsah une racine primaire de ouvrir, faire un vœu, délivrer, sauver 1) partager, ouvrir, fendre, ouvrir largement, séparer, rendre libre
1a) (Qal)
1a1) ouvrir (la bouche largement), prononcer
1a2) saisir au loin, délivrer

La cire et les entrailles

A Rosh Hashana on avait trouvé la présence des yeux de Dieu dans les pommes trempées dans le miel d'abeille. Ici il s'agit aussi de quelque chose de similaire avec le passage « mon cœur est comme de la cire, il se fond dans mes entrailles. »

Le coeur se dit leb (lev)  cœur, esprit, pensée, sens, raison, milieu, en lui-même, de son gré, habileté, intelligence, courage, décourager, se réjouir. Il s'agit de l’homme intérieur, de la partie interne, du milieu de, de l'inclination, résolution, détermination (de volonté), de la conscience, du cœur en tant que caractère moral. On y trouve évidemment aussi le siège des appétits, le siège des émotions et passions, le siège du courage.
Ce mot une forme de lebab sagesse, intelligence, sens, ardeur, poitrine, intention, volonté, être consterné, attentivement.

Vient de labab une racine primaire de ravir le cœur, faire, faire des gâteaux, avoir l’intelligence, obtenir de l’esprit
1a) (Niphal) prendre le cœur, devenir intelligent, acquérir du cœur, de l’intelligence
1b) (Piel) ravir le cœur, encourager, accélérer le cœur, captiver ou blesser le cœur
2) (Piel) faire des gâteaux, pétrir des gâteaux, cuire des gâteaux, cuire du pain

Sans valeur

donag  cire, fondant

L'expression fondre vient du mot masas une racine primaire fondre, perdre courage, se décourager, être consterné, tomber, saisi d’épouvante, se consumer, tomber en défaillance, être abattu, s’alarmer, chétif. On y découvre la valeur profonde de Esaïe 53 où le Mashiah est traité comme un agneau sans force ni apparence : "sans valeur, indigne"

1) dissoudre, fondre
1a) (Qal) perdre au loin
1b) (Nifal)
1b1) fondre, s’évanouir, disparaître
1b2) faiblir, devenir craintif (fig.)
1b3) sans valeur, indigne (participe)
1c) (Hifil) faire fondre, perdre courage, épouvanter

Les entrailles de la procréation

Dans cette expression me‘ah qui vient d’une racine du sens probable d’être doux, « sein », « cœur », « corps », « ventre » on y voit la création de la Vie, la création : cette nouvelle naissance des hommes qui croiront en Yeshoua.
1) organes internes, parties intérieures, entrailles, intestins, ventre
1a) organes de la digestion
1c) organes de procréation, la matrice, le sein
1d) centre des émotions, de la détresse ou de l’amour (fig.), cœur
1e) le ventre apparent

Oh que Ta Parole est Merveilleuse !

Beth Yeshoua



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02/02/2013

Psaume 22:7-8 Le ver « coccus ilicis »

Psaume 22:7-8 Le ver « coccus ilicis »

Le Psaume 22 nous révèle quand on se donne la peine d’y plonger ses regards, un véritable trésor.

« 6  Et moi, je suis un ver et non un homme, l’opprobre des hommes et le méprisé du peuple. 7  Tous ceux qui me voient se moquent de moi, ils ouvrent la bouche, secouent la tête: 8  Recommande-toi à l’Eternel! L’Eternel le sauvera, Il le délivrera, puisqu’il l’aime! » (Psaume 22 : 6-8)

Puisque Yeshoua avait déclaré pendant ses trois ans de ministère sur terre, être le Fils de Dieu, on aurait pu s’attendre à l’intervention de son Père en vertu des promesses faites des années auparavant : quand on met sa confiance en Dieu selon les promesses divines, on peut espérer avoir tout au moins son approbation dans la patience et le sentiment de sa présence, avant l’exaucement.

Ce qui semble ne pas lui avoir été accordé puisque sur la croix Il a crié à son Père qu'Il l’abandonnait, qu'Il le sacrifiait, qu'Il l’apostasiait.

Des passages bibliques qui ont fermé le cœur des pharisiens

Certains passages donnés dans la Tenackh révèlent que la Parole de Dieu est donnée par la Foi et qu'elle ne doit s'appliquer qu'à celui ou celle à qui elle est donnée par l'Esprit. Combien n'avons-nous pas vu de croyants sur terre qui ont été torturés à mort par des Etats intégristes et qui n'ont pas été exaucés dans les promesses faite par Dieu Lui-même. « d’autres furent livrés aux tourments, et n’acceptèrent point de délivrance, afin d’obtenir une meilleure résurrection;  36  d’autres subirent les moqueries et le fouet, les chaînes et la prison; 37  ils furent lapidés, sciés, torturés, ils moururent tués par l’épée, ils allèrent çà et là vêtus de peaux de brebis et de peaux de chèvres, dénués de tout, persécutés, maltraités, 38  eux dont le monde n’était pas digne, errants dans les déserts et les montagnes, dans les cavernes et les antres de la terre. 39  Tous ceux-là, à la foi desquels il a été rendu témoignage, n’ont pas obtenu ce qui leur était promis, 40  Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous, afin qu’ils ne parvinssent pas sans nous à la perfection.» (Hébreux 11:35-40)

(Psaumes 37:5)  « Recommande ton sort à l’Eternel, mets en lui ta confiance, et il agira. »

(Psaumes 55:22) « Remets ton sort à l’Eternel, et il te soutiendra, Il ne laissera jamais chanceler le juste. »

(Proverbes 16:3) « Recommande à l’Eternel tes œuvres, et tes projets réussiront. »

« Voici mon serviteur, que je soutiendrai, Mon élu, en qui mon âme prend plaisir. J’ai mis mon esprit sur lui; Il annoncera la justice aux nations. » (Esaïe 42:1)

Une promesse ne peut être comprise que par la Foi

« Et voici, une voix fit entendre des cieux ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. 18  Voici mon serviteur que j’ai choisi, Mon bien-aimé en qui mon âme a pris plaisir. Je mettrai mon Esprit sur lui, Et il annoncera la justice aux nations. » (Matthieu 3:17)

« Comme il parlait encore, une nuée lumineuse les couvrit. Et voici, une voix fit entendre de la nuée ces paroles: Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection: écoutez-le! » (Matthieu 17:5)

Les pharisiens et les chefs religieux étaient les premiers à connaître leur Bible sur le bout des doigts. Mais sans la Foi la lecture de la Bible est inutile et c’est probablement à cause de ces passages connus par eux qu’ils ont réagi :

« Il a sauvé les autres, et il ne peut se sauver lui-même! S’il est roi d’Israël, qu’il descende de la croix, et nous croirons en lui.  43  Il s’est confié en Dieu; que Dieu le délivre maintenant, s’il l’aime. Car il a dit: Je suis Fils de Dieu. » (Matthieu 27:42-43)

« Le peuple se tenait là, et regardait. Les magistrats se moquaient de Yeshoua, disant: Il a sauvé les autres; qu’il se sauve lui-même, s’il est le Mashiah, l’élu de Dieu! » (Luc 23:35)

Le don de la Foi

Comme toute créature sur cette terre, comme tous juifs et non juifs, les pharisiens n’avaient pas la Foi car la Foi est un don de Dieu. D’eux-mêmes, ils ne pouvaient en aucune façon imaginer un seul instant que Yeshoua le Fils de Dieu eut été envoyé par son Père sur terre pour mourir sur une croix, racheter les hommes en payant, par son sang versé, le prix de la condamnation de leurs péchés.

Sans la Foi il est impossible de croire que Yeshoua est le Fils de Dieu et qu’Il est venu dans ce but là. Sans la Foi il est impossible d’être sauvé.

Mais si la nation juive a été momentanément écartée pour le salut des nations, il y a eu des multitudes de juifs qui ont cru en Yeshoua. Les pharisiens quant à eux, avaient un autre problème : devoir se remettre en question d’après les paroles de Yohanan Baptiste puis de Yeshoua Lui-même. La soif de pouvoir et de domination religieuse les a empêchés de faire teshouvah en toute humilité et d’obéir à la voix du Saint Esprit qui annonçait celui qui devait venir après lui.

« 6  Et moi, je suis un ver et non un homme » disait le psalmiste, prophétisant Yeshoua.

Le Fils de Dieu, méprisé et abandonné de tout, habitué à la souffrance fait une déclaration pour le moins étonnante qui semble ne pas avoir sa place dans la Bible quand on sait justement que c’est de Lui qu’il s’agit : « Je suis un ver et non un homme ».

Les paroles que nous avons lues plus haut aux versets 7 et 8 sont reconnaissables facilement puisqu’elles sont prophétisées, annonçant les paroles qui seront prononcées sur le Mont Golgotha.

Le ver « coccus ilicis »

Lorsque Yeshoua dit qu’Il est un ver, ce n’est pas comme on serait supposé de le croire, qu’il serait rendu inférieur à l’homme dans sa condition humaine méprisable et vile.  On pourrait bien évidemment le prendre comme tel puisqu’il a pris notre condition sur Lui au point d’avoir connu tout ce que nous avons souffert :

« Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. (Hébreux 4:15)

Mais ce que l’hébreu révèle est encore plus intéressant à comprendre.

Le ver se dit Tola (au féminin se dit tole‘ah ou tola‘ath) cramoisi, ver, vermisseau, pourpre. Ce ver dont il est question est utilisé pour les étoffes écarlates, pour créer de la couleur cramoisi. La teinture qui en faite provient du corps séché de la femelle du ver coccus ilicis.

Quand la femelle du ver de l’espèce de l’écarlate est prête à pondre, elle attache son corps au tronc d’un arbre, d’une façon si ferme et si permanente qu’elle ne pourra plus le quitter. Les œufs ainsi déposés sous son corps sont donc protégés jusqu’à ce que les larves soient capables d’entrer elles-mêmes dans le cycle de la vie. Comme la mère meurt, le fluide cramoisi imprègne son corps et le bois environnant. La teinture cramoisie (écarlate) de l’antiquité en était extraite. On peut retrouver là l’image du Mashiah, mourant sur le bois, versant Son précieux sang pour pouvoir « conduire à la gloire beaucoup de fils ». (Hébreux 2:10)

Il est mort pour nous, pour que nous puissions vivre à travers Lui! Le Psaume 22:7 décrit un tel ver et nous donne l’image du Mashiah (voir aussi Isaïe 1:18).

On retrouve cette curieuse analogie dans l’hébreu lorsque Dieu a incorporé de manière définitive dans le nom du Mashiah, le principe de la croix : le bois de la condamnation est lié à son NOM de manière indélébile. On pourrait citer comme exemple Yeshoua qui possède dans son Nom, la lettre vav qui signifie clou, crochet. On pourrait citer aussi le Nom Sacré de Dieu YHVH qui a été complété d’une lettre formant ainsi le peuple Yehoudah (YHVDH).

Ce mot tola vient d’une racine primaire yala « prendre à la légère » « C’est un piège pour l’être humain que de dire à la légère : « C’est sacré ! » et de réfléchir après avoir fait des vœux. » (Proverbes 20:25)  « parler d’une façon téméraire », « parler sauvagement », « avaler » sans réagir des conséquences est un piège pour l’homme et est à l’image du ver qui attache son corps au tronc d’un arbre, d’une façon si ferme et si permanente qu’elle ne pourra plus le quitter jusqu’à son but : la mort.

Ajoutons aussi les particularités des lettres du mot tola

La lettre Tav signifie SIGNE, MARQUE, SIGNATURE et c’est bien ce que représente la croix : une marque indélébile, la signature divine dans toute la création.  Valeur numérique 400, 4 le chiffre de l’épreuve, du désert, 40 jours de désert, 40 ans de désert pour le peuple.

La lettre Vav signifie CLOU, CROCHET, AGRAPHE, CROC Valeur numérique 6, le chiffre de l’homme, le chiffre de la croix, Yeshoua crucifié.

La lettre Lamed signifie ENSEIGNER, APPRENDRE, CONDUIRE. Dieu nous enseigne par sa Parole, Il nous conduit dans toute la Vérité. Valeur numérique 30, les 3 parties de Dieu, le Père, le Fils et l’Esprit.

La lettre Ayin signifie OEIL, YEUX, REGARD Valeur numérique 70, le chiffre de Dieu, le sacrifice de Yeshoua se fait sous le regard du Père.

La signature de Dieu est ce ver qui se sacrifie pour donner la vie, il a donné son sang et il s'est littéralement soudé au bois de la croix. C'est Lui Yeshoua, l'Eternel Dieu qui avec son Père, nous conduit dans les chemins de la Justice, Il nous apprend et nous enseigne. Son regard est posé sur Celui qui a donné son sang, Yeshoua et aussi sur celui qui en a fait le Rocher de son salut, comme son Sauveur et Seigneur personnel.

Dieu ayant tout prévu à l'avance, une autre marque, celle de la circoncision existe dans la chair de la nation juive. Une autre signature se trouve dans le montagnes de Judée et une autre protection divine est sur le peuple juif, montrant là que Dieu est et restera toujours le Dieu d'Israël dans l'attente de la révélation du Mashiah.

Beth Yeshoua 

23:54 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Pensées Messianques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Psaume 22:9-10 Un accouchement difficile !

Psaumes 22:9-10 Un accouchement difficile !

La prière de bénédiction qu’effectue le peuple juif à chaque repas est « Bénis sois-tu Seigneur, notre Dieu, Roi de l’Univers, Toi qui fait sortir le pain de la terre »
Depuis des siècles, le peuple juif invoque et célèbre sans le savoir la venue du Mashiah, cette manne céleste qui est déjà descendue du ciel pour nourrir le peuple juif puis, en même temps que la verge d’Aaron, a été cachée aux yeux des juifs dans l’arche d’Alliance. Plusieurs fois la Parole de Dieu nous montre que ces choses ont été volontairement cachées aux yeux du peuple d’Israël. 

Cette bénédiction « toi qui fais sortir le pain de la terre » est un rappel hebdomadaire de la venue du Pain Vivant, le Fils de Dieu qui est ressuscité d’entre les morts après trois jours au tombeau et qui est sorti de la terre, Lui le « Pain de Vie ».

Le psaume 22-9 montre lui aussi la venue du Fils de Dieu en temps que Fils de l’homme, incarné en chair. Ce psaume montre aussi tout le côté maternel de « la » Rouah HaKodesh (l’Esprit Saint).

« 9 Oui, tu m’as fait sortir du sein maternel, Tu m’as mis en sûreté sur les mamelles de ma mère ; 10 Dès le sein maternel j’ai été sous ta garde, dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu. » (Psaume 22 : 9-10)

Lors de cette naissance miraculeuse, une source a jailli jusque dans l’éternité. 

Verset 9 : Oui, tu m’as fait sortirC'est à côté du village arabe d'el-Jib que se situe Giyah sur le côté nord de la colline. C'est là que se trouvait la ville habitée par les Gabaonites. Ce peuple a dupé Josué en faisant un traité avec lui; plus tard les Israélites furent forcés de défendre leur "alliés" et dans le processus battirent une coalition de cinq rois. La ville de Gabaon se trouve sur le côté ouest du plateau central de Benjamin.giyah ou goah est une racine primaire « s’élancer, se précipiter, faire sortir, gémir », « se lancer en avant », « tirer », « amener », « rompre ».
En 2 Samuel 2:24, le lieu proche de Gabaon en Benjamin Giyah  signifie « se rompre », « jaillir comme une source ».

"24  Joab et Abischaï poursuivirent Abner, et le soleil se couchait quand ils arrivèrent au coteau d’Ammah (mère, début, fondation), qui est en face de Guiach, sur le chemin du désert de Gabaon (coupe, bol, calice) »

Ce mot giyah « faire sortir » est donc un lieu qui se trouve à côté d’un coteau du nom de Ammah colline près de Gabaon qui signifie « mère, début, fondation, une mesure, une « coudée » (mesure de longueur, variant de 44 à 52 centimètres.) 

Dans ce texte de 2 Samuel 2 :24, une série de termes caractérisent de manière cachée la naissance difficile d’un homme au travers de conflits fratricides hébreux.

Le Sauveur du monde, le Seigneur Dieu est venu jaillir en nous comme une source de Vie merveilleuse.
« …il a fait jaillir pour toi de l’eau du rocher de granit » (Deutéronome 8:15b)
« Ils n’auront pas soif dans les lieux desséchés où il les conduira : il fera jaillir pour eux l’eau du rocher, il fendra le rocher, et l’eau coulera. »  (Esaïe 48:21)
La poche d’eau dans laquelle Il était, s’est rompue afin qu’il sorte dans le monde physique. C’est par la respiration de la Rouah HaKodesh- l’Esprit Saint, qu’il passe de son milieu protecteur maternel de l’eau au monde de la respiration, au monde de la Vie Eternelle.

Du sein maternel
beten vient d’une racine féminine du sens d’être creux comme le « ventre », les « entrailles, sein, féconde, renflement, conçut, enfante, poitrine, avidité, naissance, dedans, intérieur, corps, origine, grossesse, tendresse », « matrice », « intérieur de l’homme, cœur, pensée », « abdomen », « entrailles »
En terme d’architecture dans 1 Rois 7:20, l’expression près du ventre signifie près du renflement, de la partie saillante de la colonne.
« Beten » sont ces entrailles fécondes, matrice de Dieu formées dès l’origine dans la pensée de Dieu afin de donner la Vie Eternelle à toute créature qui se repent de ses péchés.

Dans beten nous trouvons les lettres beth la maison, la bergerie, tet la boue, le limon, l’argile, ce que nous sommes et de quoi nous sommes formés par le potier et enfin le noun le poisson (l’Esprit qui insuffle la vie dans l’argile.
C’est le travail actuel de Dieu sur la Maison d’Israël selon Ezéchiel 37 où Dieu réveille toute la Maison d’Israël pour la préparer pour la prochaine venue de Yeshoua. Ce noun soffit (le noun final) ressemble à la lettre vav le clou du sacrifice qui a fait couler le sang pour le rachat des péchés sans lequel il est impossible d’être sauvé.

Tu m’as mis en sûretéBatah "en sûreté" est une racine primaire de confiance, se confier, inquiétude, sécurité, se reposer, s’appuyer, placer, calme, sûreté, assurance, se fier, indolente, se confier à, avoir confiance, mettre sa confiance en quelqu’un, se sentir en sécurité, être rassuré, tranquille, sans crainte.  
Le temps utilisé Hiphil causatif du Qal donne le sens d’inspirer de la confiance, remplir de confiance, rassurer.

Cette confiance est non seulement celle de l’enfant qui naît dans le ventre de la maman, qui fait confiance à sa maman naturelle, mais elle est aussi celle qui est nécessaire pour croire en Dieu.
Elle est primordiale pour croire en Yeshoua. Elle est la base même de la Foi. 1 Yohanan 4:18  « La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte; car la crainte suppose un châtiment, et celui qui craint n’est pas parfait dans l’amour. »
 
 
 
sur les mamellesLa mezzouza « El Shaddaï »shad ou shod signifie « mamelles », « lait », « poitrine féminine », le sein de femme, la mamelle d’animal, une poitrine ou mamelle humaine ou animale. Vient probablement d’une racine primaire shoud (Qal) « ruiner, détruire, piller, dévaster »
Le Psaume 91:6  utilise ce même verbe « Ni la contagion qui frappe en plein midi.»

W.F. Albright  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Noms_de_Dieu_dans_le_juda%C3%AFsme) proposa une hypothèse alternative, liant shaddaï à shadayim (les seins). Shaddaï serait alors lié à la fertilité de Dieu et Sa bénédiction sur les animaux aquatiques et volatiles, puis les hommes. En effet, Shaddaï apparaît souvent dans un contexte de fécondité et de fructification, (et aussi : avoir en suffisance, il suffit, je suis celui qui suffit, n'ayez pas d'autre Dieu, Je suffis...) :

Gen. 28:3 : Qu'El Shaddaï te bénisse, te rende fécond et te multiplie, afin que tu deviennes une multitude de peuples!
Gen 35:11 : Je suis El Shaddaï : Sois fécond, et multiplie
Gen 49:25 : C'est l'œuvre d'El Shaddaï qui te bénira des bénédictions des cieux en haut, des bénédictions des eaux en bas, des bénédictions des mamelles [shadayim] et du sein maternel [racham].

Shaddaï fut aussi une cité amorite de l'ère du Bronze tardif, située sur les rives de l'Euphrate, en Syrie du Nord. Le site de ces vestiges porte le nom de Tell eth-Thadyen. "Thadyen" est donc la formulation arabe moderne de l'ancien terme ouest-sémitique Shaddaï.

Il a donc été conjecturé qu'El Shaddaï aurait "simplement" été le El de la cité de Shaddaï, associé dans la tradition à Abraham. Ce serait l'inclusion ultérieure de la "geste d'Abraham" dans la Bible hébraïque qui y aurait amené ce nom du nord. Selon le Talmud (Haguiga, 14b) Shaddaï signifie "qui dit à Son monde assez!" (sheamar le'olamo daï).

Une interprétation midrashique en fait un acrostiche : SHomer Dlatot Israel (Celui qui garde les Portes d'Israël). C'est pourquoi ce Nom est gravé sur les mezuzot, boîtiers comportant un parchemin avec un fragment du texte biblique, placés sur les linteaux des portes (excepté les lieux d'hygiène, comme la salle de bain ou les toilettes).

De ma mère
em mot féminin primaire mère, naissance, maternelles, carrefour
Em est la mère d’un humain, une mère spirituelle comme Débora par rapport au peuple (fig.), une mère des animaux et aussi le point de départ ou de division

La mère em est composée de deux lettres Alef et Mem

Le Alef 
 

L’Aleph proto-sinaïtique est l’origine graphique de l’hébreu. On peut dire qu’il existe une véritable évolution des formes de lettres du concret vers l’abstrait, du réel vers  le  dessin. Grâce à l’archéologie on sait que l’A et l’Aleph sont le résultat de toute une évolution vers le taureau caché. Yeshoua est ce taureau caché du sacrifice qui doit être immolé en expiation pour le pardon des péchés. Cette lettre Alef symbolise aussi le conseiller, l’époux.
La lettre mem représente les eaux de la Vie, la source du torrent, la mer, le lac et la pluie.


Verset 10 Dès le sein maternel
rehem stérile, stérilité, féconde, (premier)-né, sein (maternel), ventre, enceinte 
1) matrice 
1a) sein (maternel) 
1b) ventre de femme 
Ce mot vient de raham racine primaire verbe « miséricorde, grâce, avoir pitié, compassion, aimer, Rouhama (elle « a obtenu miséricorde » nom symbolique du salut entre Juda et Israël Osée 2:1)
Raham signifie amour, aimer profondément, avoir miséricorde, avoir compassion, avoir une tendre affection, avoir pitié, être compatissant 


j’ai été sous ta gardeshalak une racine primaire écrite dans la forme grammaticale hofal être jeté, être lancé, être jeté dehors, être précipité à terre ; être chassé .Le verbe de départ étant laisser, jeter, faire tomber, lancer, exposer (sa vie), être étendu, rejeter, chasser, précipiter, (lancer) des traits, arracher, délaisser, garder, remettre, ramasser, être exposé

Cet étonnant retournement de situation peut paraître troublant. On se trouve depuis le début du verset 9 dans un doux enfantement et voilà que l’hébreu révèle une expulsion brutale. 
Sous l’expression « être sous ta garde » se cache la condamnation du péché dans le corps de Yeshoua : « être jeté dehors », « être précipité à terre ». 

On retrouve à nouveau ce serpent d’airain, image du serpent ancien et du péché qui est pendu sur le bois avec Yeshoua pour y être définitivement détruit sans l’ombre d’un secours.

Clôture et conclusion finale du verset par une confirmation : « Dès le ventre de ma mère tu as été mon Dieu »

En tant que Fils de l’homme né d’une femme, Yeshoua, le Fils de Dieu Eternel est un modèle de l’Homme Nouveau qui a besoin de prier pour rentrer en contact avec son Dieu.

Ce verset montre aussi que Yeshoua lorsqu’Il est né de sa mère Myriam, était « né de nouveau » dès le ventre de sa mère selon l'évangile de Yohanan 3. 
Pour nous, êtres humains pécheurs, il nous faut naître d’abord physiquement. Après une expérience de conversion (teshouva), de repentance qui se passe plus tard dans le courant de la vie, nous avons l’occasion de faire une rencontre personnelle et intime avec Dieu puis de naître de nouveau spirituellement cette fois.
Ce n’est qu’à partir de ce moment là que nous pouvons dire « Seigneur je t’accepte comme mon Sauveur et Seigneur, sois mon Dieu ».

Dans son incarnation, Yeshoua, dès sa naissance « humaine », pouvait dire sans étapes préalables intermédiaires « Tu es mon Dieu ».

Beth Yeshoua
 

23:51 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Etude Biblique, Pensées Messianques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Tenir dans la foi

Tenir dans la foi

Alors que dans cette période de vacances, la fin d'année approche, pour certaines familles, le repos est assuré alors que pour d'autres il n'y a aucun répis, nous invoquons Dieu pour nous mêmes et notre vie et aussi pour ceux de nos frères dans la Foi qui souffrent, soit sous l'épreuve de la Foi soit sous la persécution.
Nous savons que les promesses de Dieu sont réelles mais qu'elles ne sont pas toujours appliquées dans une même mesure pour tous.

Pour certains, la Parole de Dieu a de l'effet et des familles sont dans la joie et la paix des fêtes de fin d'année.
Pour d'autres la tourmente ne se termine jamais, des pays africains et musulmans voient leurs populations chrétiennes décimées sans commune mesure avec la joie et le paix que vivent bon nombre de familles chrétiennes occidentales.

Pourtant que dit la Parole de Dieu ?

"5 Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras. Je serai avec toi, comme j'ai été avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point. 6 Fortifie-toi et prends courage, car c'est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner.  7 Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t'a prescrite; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. 8 Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche; médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras. 9 Ne t'ai-je pas donné cet ordre: Fortifie-toi et prends courage? Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras." (Josué 1:5-9)

Dieu nous promet de nous protéger et de nous garder si nous ne nous éloignons pas du Livre de la Vie. Mais qu'en est-il de l'épitre aux Hébreux qui nous parle d'une "multitude de témoins" qui n'ont pas obtenu les promesses qui leur avaient été promises tout comme à nous.

Quoi que nous puissions penser de l'accomplissement des promesses pour nous, pour nos frères dans la Foi, nous avons une espérance qui ne nous trompe pas : ce qui est passager cédera le pas à ce qui est éternel. Nous ne sommes ici bas que comme pélerins et nous passons comme un vent ou comme l'herbe des champs.

Psaumes 39:8 "Maintenant, Seigneur, que puis-je espérer? En toi est mon espérance."

Psaumes 40:2 "J`avais mis en l`Éternel mon espérance; Et il s`est incliné vers moi, il a écouté mes cris."

Psaumes 62:6 "Oui, mon âme, confie-toi en Dieu! Car de lui vient mon espérance."

"Nul ne tiendra devant toi, tant que tu vivras"
Tant que tu auras en toi la Vie éternelle qui coule dans ton sein par la Foi comme des eaux de la Vie, nul ne tiendra contre toi et ta Foi ne défaillira pas même dans la persécution ou dans l'épreuve

"Je serai avec toi, comme j'ai été avec Moïse; je ne te délaisserai point, je ne t'abandonnerai point."
Les promesses de Dieu sont immuables. Dieu nous aime et Il veut que nous nous le rappelions tout le temps. (365 fois ne crains pas dans la Bible)

"Fortifie-toi et prends courage"
Un ordre : que l'on soit faible ou fort, découragé ou pas, Dieu nous ordonne de nous fortifier par la Foi - que nous le voulions ou non.

"car c'est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j'ai juré à leurs pères de leur donner."
Dieu nous donne à chacun la promesse de renverser nos ennemis dans le Nom de Yeshoua. Cette prise de possession du terrain volé par l'ennemi nous est accordé à tous sans exception à nous qui sommes nés de nouveau et qu iavons reçu l'Esprit Saint.

"Fortifie-toi seulement et aie bon courage"
Confirmation une deuxième fois de l'ordre de Dieu de se fortifier pour ceux qui n'auraient pas compris.

"en agissant fidèlement"
Rester fidèle dans nos actes et pas seulement dans la pensée.

"ne t'en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras"
Prendre les promesses de Dieu à la lettre et ajouter : "Si Dieu le veut"

"Que ce livre de la loi ne s'éloigne point de ta bouche"
La Parole de Dieu n'est pas destinée uniquement à être lue ou méditée en silence : elle doit être proclamée à haute voix !

"médite-le jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit; car c'est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c'est alors que tu réussiras.
9 Ne t'ai-je pas donné cet ordre: Fortifie-toi et prends courage? Ne t'effraie point et ne t'épouvante point, car l'Éternel, ton Dieu, est avec toi dans tout ce que tu entreprendras." (Josué 1:5-9)

Répétition de l'ordre de Dieu de se fortifier et de prendre courage.

Que Dieu vous bénisse et qu'Il vous accorde sa Grâce et son Shalom pour cette fin d'année 2010

Shalom

Beth Yeshoua

23:37 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Pensées Messianques | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |