04/04/2013

Israël, terre de mairacle.

Israël, terre de mairacle.

22:25 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Etat d'Israël | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/02/2013

Sans amis, sans alliés, sans moyens, Israël ne devait pas survivre à la guerre d'indépendance ! Et pourtant ...

Sans amis,sans alliés, sans moyen, Israël ne devait pas survivre à la guerre d'indépendance ! Et pourtant ...

Général Marchall, Secrétaire d’Etat américain : « Sans amis, sans alliés, sans moyens, Israël ne devait pas survivre à la Guerre d’Indépendance ! »


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Depuis une cinquantaine d’années, par le biais de la décolonisation, un certain nombre de pays africains ou asiatiques sont apparus nantis de l’indépendance politique. Aucun d’entre eux n’est parvenu à cette issue sans l’aide de l’un des deux grands géants, pourvoyeurs d’indépendances et de moyens pour y parvenir : L’URSS ou la Chine Populaire.
 Cette implication  s’accompagna du bénéfice (pour la plupart des candidats à l’autonomie)   d’un soutien idéologique qui, au FLN algérien (Front de Libération Nationale) qui, aux diverses conceptions marxistes des mouvements émancipateurs africains ou asiatiques. Etc…  Outre le soutien théorique à ces idéologies, la Russie, comme la Chine dépêchaient  sur place leurs conseillers agricoles, industriels ou militaires.

Israël sera le seul pays à échapper au destin commun de l’assistance idéologique, économique ou militaire des pays appelés à l’indépendance.


Les Blindés partent sur le front pour défendre l’existence du nouvel état. Près de 6000 soldats trouveront la mort dans cette guerre, dont plus de 1000 rescapés de la Shoah.

Et lorsqu’une grande puissance, la France de Guy Mollet, par exemple, décidera de renforcer la capacité militaire d’Israël, cela se fera en silence et discrètement, comme s’il s’agissait d’aider un « Etat voyou » ou malfaisant.

Dans de pareilles conditions, la naissance d’Israël échappe aux critères d’analyse habituellement reconnus.

Depuis le XIXème siècle, le mouvement émancipateur du peuple juif, le sionisme, suscita, au contraire, la méfiance des nations.

Aucun pays d’Europe ou d’ailleurs, n’affirma sympathie, soutien ou encouragements au redressement des Juifs.

Où étaient-ils, qui étaient-ils, les Représentants des Nations au Congrès sioniste de Bâle en 1897 ?

Quand les USA firent pression sur la Grande Bretagne après la guerre pour faciliter l’immigration juive, ce fut,  au nom d’idéaux  humanitaires, non, pour faciliter la naissance de l’Etat d’Israël.

Qu’on ne rétorque pas que le « Plan Balfour » contredit la thèse. Celui-ci envisageait un « foyer national » et non « l’Etat Juif » Et si l’Angleterre quitta la Palestine, ce ne fut pas au nom d’une sympathie sioniste,  c’est que ce territoire était devenu ingouvernable. Pourtant, le mandat des Nations Unies ne prévoyait le départ de la Grande Bretagne que, lorsque les conditions de viabilité de deux Etats, l’un Juif, l’autre Arabe seraient réunies …

Dans ses « Mémoires », Ben Gourion cite la position du général Georges Marshall, Secrétaire d’Etat américain,  qui insistait, en dépit de son amitié sincère pour Israël,  pour que ne soit pas proclamée l’Indépendance d’Israël,  parce qu’il pensait que « nous n’en aurions pas pour longtemps à être détruits par les Etats Arabes dont les forces armées possédaient une supériorité accablante. »

De 1948 à 1967, ce fut la trêve tacitement établie en souvenir de la Shoah. Et, ensuite, la constante réserve anti juive refit surface,  confirmant la donnée irréductible de la vocation patrimoniale de l’antisémitisme en Occident.

CONCLUSION : Les aides ponctuelles dont bénéficia le mouvement sioniste ne s’inscrivirent jamais dans une aide politique à la renaissance d’Israël. L’Etat Juif, bravant toutes les analyses de géo politique naquit, sans l’aide d’aucun pays dont la conduite à son égard est résumée par la réponse du pape à Herzl : « Non Possumus. » « Nous ne pouvons pas ! »

Pas un seul pays ne se tint aux côtés du mouvement sioniste !

Pas un seul pays n’aida Israël lors de la Guerre d’Indépendance !

Il n’y a pas dans l’histoire d’exemple similaire !

Même les USA bénéficièrent du concours du général Lafayette et du Corps expéditionnaire Français lors de la guerre d’indépendance !

Dans ces conditions, comment un Juif, ou un ami d’Israël,  pourraient-ils  ne pas être des  soutiens  inconditionnels du sionisme et de  l’Etat Juif ?

Source : Arnold Lagémi
http://www.juif.org/go-blogs-39488.php

21:10 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Etat d'Israël | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/02/2013

Images saisissantes de Tel-Aviv en 1939 juste avant le début de la Shoah en Europe

Images saisissantes de Tel-Aviv en 1939 juste avant le début de la Shoah en Europe

(film documentaire polonais).


00:00:36:64 Vue aérienne du Port de Tel Aviv
00:00:47:41 Panorama de Tel Aviv.
00:01:08:77 Les batiments Bauhaus et les rues de Tel Aviv.
00:02:46:95  Le Port de Tel Aviv.
00:03:31:90 La centrale électrique de Tel-Aviv.
00:03:46:39 Le  Checkpoint britannique.
00:04:27:72 Le théâtre. 
00:04:42:72 La plage.
00:06:50:06 La côte.
00:07:25:68 Réunion du conseil municipal.
00:08:28:56 Coucher de soleil sur la mer.

23:51 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Etat d'Israël | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Le Golan occupé… Occupé depuis 5000 ans par les Juifs !

Le Golan occupé… Occupé depuis 5000 ans par les Juifs !



Souvent les médias rapportent des informations à propos du plateau du Golan et quand ils en parlent, c’est toujours la même rengaine : « le Golan occupé puis annexé par Israël ». Bien entendu, personne ne prend la peine de vérifier ces phrases toutes faites. C’est d’ailleurs tellement plus simple de répéter une erreur commune que de prendre le risque de dire une vérité qui dérange. A JSSNews, nous préférons définitivement dire ce qui est vrai : et tant pis si certains ne supportent pas !

Le Golan est l’endroit où les tribus juives de Dan et de Menashe vivaient, c’est l’endroit où les rois d’Israël, de Saul à Hérode, avaient établi leurs royaume. Dernièrement, les historiens ont fait le consensus en affirmant qu’il y a des localités juives dans le Golan, sans arrêt depuis au moins 800 ans. A l’époque de la Mishna et du Talmud, 300 communautés juives y ont été découvertes, ainsi que des vestiges de 27 synagogues. Plus tard, 1.000 années de désolation ont suivi, jusqu’à ce que les Juifs y reviennent. Au 16ème siècle, les Turcs ottomans sont venus coloniser la région jusqu’à la fin de la Première Guerre mondiale. Les Juifs y vivaient donc sous “protectorat”.

Le Golan appartient à Israël parce que c’est l’histoire du peuple juif qui y est écrit, et pas seulement avec pour seul but de se défendre face à un agresseur qui aurait un avantage stratégique en colonisant le Golan.

La Syrie a contrôlé le Golan pendant seulement 21 ans ! Est-ce que cela légitime l’histoire que les journalistes veulent bien répéter à qui veut l’entendre ?

Près de la moitié du territoire du Golan avait été acheté par la famille Rothschild avant que ces terres ne soient spoliées par le gouvernement syrien. En 1886, des centaines de Juifs vivaient sur le plateau du Golan, bien avant que la République arabe syrienne ne soit inventée par les colonisateurs européens. Mais à cette époque, les massacres ont finalement eu raison des Juifs qui y vivaient et la plupart de ces Israélites ont quitté cette magnifique région où coulait le lait et le miel. Avec leur départ, c’est le paludisme qui est arrivé dans la région…

En 1886, la société juive de Tzfat, Bnei Yehuda a acheté une parcelle de terre de quatre kilomètres au nord de ce qui est aujourd’hui le village de Keshet. Mais la communauté, nommé Ramataniya, a échoué un an plus tard. En 1887, la société achete des terres entre ce qui est aujourd’hui Bnei Yehuda et le kibboutz Ein Gev. Cette communauté a survécu jusqu’en 1920, lorsque deux de ses derniers membres ont été assassinés dans les émeutes anti-juives qui ont éclaté au printemps de cette année.

En 1891, le baron de Rothschild a acheté environ 18.000 acres (73 km ²) de terre dans le Hauran, à environ 15 km à l’est de Ramat Hamagshimim. Les immigrants de la première Aliyah (1881-1903) y ont établi cinq petites communautés sur cette terre, mais ont été forcés de partir par les Ottomans en 1898. Les terres ont été cultivées jusqu’en 1947 par l’Association Palestine Jewish Colonization (PICA) et la Jewish Colonization Association, quand ils ont été volés par l’armée syrienne.



Selon les Accords de San Remo (avril 1920), le mandat pour la Palestine comporte un espace intégrant ce qui est maintenant l’état d’Israël tout entier, y compris la bande de Gaza, la Judée-Samarie et le Golan. Le mandat indique expressément qu’un foyer national pour le peuple juif doit être établi en Palestine, mais que les droits des non-Juifs doivent être protégés. En 1923, la Grande-Bretagne a cédé le plateau du Golan (1176 kilomètres carrés de Mandat pour la Palestine) aux colonisateurs français en Syrie, en dépit du cahier des charges des accords de San Remo. A cette époque, on interdit alors aux Juifs de vivre dans le Golan. Les habitants qui y sont déjà sont forcés qui quitter leurs maisons.

Les revendications affirmant que le Golan est une terre syrienne n’ont aucune base géographique ou historique. Tous ces évènements devraient être connus avant de parler de stratégie et de sécurité.

Jonathan-Simon Sellem – JSSNews
http://jssnews.com/category/israelterritoires-disputes/pdj/

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Tsippori : parure de toute la Galilée

Tsippori : parure de toute la Galilée

La ville de Tsippori (Sepphoris), qualifiée au premier siècle de l'ère chrétienne de "parure de toute la Galilée" par l'historien juif Flavius Josèphe, est située sur une colline de Basse Galilée, fertile et riche en sources d'eau, à mi-chemin entre la Méditerranée et le lac de Tibériade.

Tsippori est mentionnée dans plusieurs sources juives des premiers siècles de l'ère vulgaire. Fondée à l'époque hellénistique, le gouverneur romain Gabinius en fit, au milieu du premier siècle avant, la capitale administrative de la Galilée. La cité ne se joignit pas à la révolte contre Rome en l'an 66 de l'ère chrétienne, ouvrant au contraire ses portes aux légions de l'Empereur romain Vespasien, ce qui la sauva. Sur les monnaies frappées à l'époque à Tsippori, elle est nommée Eirenopolis, "cité de la paix". Plus tard, son nom fut changé en Diocaesarea, en l'honneur de Zeus et de l'Empereur.

Au second siècle de l'ère vulgaire, Tsippori devint le centre de la vie religieuse et spirituelle juive en Terre d'Israël. Le sanhédrin (conseil suprême religieux et judiciaire juif), présidé par Rabbi Yéhouda Hanassi, se trouvait à Tsippori au début du troisième siècle. A cette époque, les Juifs constituaient la majorité de la population de la cité. Même après que le Sanhédrin s'installa à Tibériade, Tsippori demeura un important centre d'études bibliques, avec des sages éminents qui enseignaient dans de nombreuses académies.

La découverte de superbes mosaïques durant les campagnes de fouilles de Tsippori a apporté la preuve du caractère romain de la population paienne de la ville, vivant en bonne harmonie avec les Juifs durant la période de prospérité économique marquant la fin de l'ère romaine. Tsippori fut détruite en 363 par un tremblement de terre, pour être réédifiée peu après, gardant son statut central socialement et spirituellement dans la vie juive en Galilée.

A l'époque byzantine, la communauté chrétienne de Tsippori s'accrût considérablement. Cette croissance alla de pair avec la construction de nombreuses églises et par une participation des chrétiens aux affaires municipales. Tsippori devait décliner après la conquête arabe au milieu du septième siècle.

Au Xlle siècle, sous la domination des Croisés, une petite tour de guet et une église (consacrée à Anne et Joachim, les parents de Marie, mère de Yeshoua) furent édifiées tout en haut de la ville. Les vestiges de la tour, partiellement restaurée par la suite, sont encore visibles aujourd'hui.

Durant les périodes romaines et byzantines, une acropole se trouvait sur l'éminence surplombant la cité, tandis que la ville s'étalait plus bas, couvrant une arête en arceau, à l'est de l'acropole.
Depuis 1990, d'importants secteurs de Tsippori ont été dégagés, confortant les sources écrites portant sur l'histoire de la cité.

L'acropole
Les premiers quartiers résidentiels de la cité furent mis au jour sur le côté occidental de l'acropole. Ces vestiges prouvent que le peuplement initial de Tsippori remonte aux périodes asmonéenne et hérodienne (allant de la fin du second siècle avant au premier siècle de l'ère vulgaire). Ces bâtiments, d'un étage ou deux, étaient édifiés de part et d'autre d'une étroite ruelle pavée. On y retrouve de nombreux bains rituels juifs (mikvaot) creusés dans le soubassement et plâtrés. Plusieurs marches mènent au fond de ces piscines rituelles à usage domestique.

Le théâtre
Durant la période romaine, un immense théâtre de 74 mètres de diamètre et de 4 500 places fut construit sur le versant nord de l'acropole. Son auditorium semi-circulaire était en partie creusé à même la colline, les ailes et les parties supérieures s'épaulant à des soubassements et des voûtes de pierre. L'édifice fut sévèrement endommagé dans l'antiquité.

La villa romaine
Une superbe villa romaine du troisième siècle de l'ère vulgaire a été découverte sur le côté occidental de l'acropole. Cette résidence de deux étages comprenait de nombreuses pièces, quelques-unes pavées de mosaïques multicolores, distribuées autour d'une cour intérieure (atrium), bordée de portiques couverts à colonnes.

Cette cour était reliée par des portes au triclinium, la plus vaste pièce de l'édifice, pavée d'une superbe mosaïque. La partie décorée du pavement, en T, permettait aux hôtes, allongés sur leurs couches sur les trois côtés de la pièce, d'apprécier les divers panneaux du sol. Ces mosaïques évoquent, en plus de vingt nuances de tessères (tessarae) colorées, la vie de Dionysos, D.ieu grec du vin, ansi que des scènes de la vie quotidienne liées aux rites dionysiaques.

La ville basse
Une grande partie de la ville basse, à l'est de l'acropole, a été mise au jour. D'abord habitée au cours du deuxième siècle, elle présente un réseau bien conçu de rues et d'ilots (insulae) de bâtiments. Deux rues pavées à colonnades, aux trottoirs abrités d'un toit - le cardo, avec le decumanus à l'intersection - étaient flanquées des deux côtés par des boutiques. Ces rues connurent de nombreuses modifications au fil des siècles. A la fin de la période byzantine, les trottoirs furent revêtus d'un parement de mosaïques aux motifs géométriques, avec cette inscription en grec : "Sous notre très saint évêque Euthropius, la cité toute entière, en ce temps de la quatorzième indiction".

Le plus grand et le plus riche bâtiment découvert jusqu'ici, 'la Maison de la fête du Nil', date du Ve siècle et couvre une superficie de 50 mètres sur 30 mètres. Une vingtaine de salles sont ornées de superbes mosaïques multicolores, dont les plus raffinées, pratiquement intactes, décrivent des scènes de la fête du Nil.

La synagogue
Dans la ville basse, on devait découvrir les vestiges d'une synagogue du VIe siècle, de forme allongée (16 m sur 6,5 m), et divisée par une rangée de colonnes en une salle principale et une aile plus exiguë. La mosaïque de la salle principale, partiellement détériorée, porte en son centre un zodiaque avec le D.ieu solaire Hélios dans son charriot, entouré de personnages, de signes du zodiaque et du nom des mois. L'ensemble est divisé en panneaux, certains dépeignant des scènes bibliques (Abraham et les anges, le sacrifice d'Isaac) et d'autres le rituel du Temple (un sacrifice, une offrande des prémices et la table portant les pains de proposition).

Depuis 1990, la majeure partie des travaux archéologiques menés sur place, sous la direction de Z. Weiss et E. Netzer, le sont pour le compte de l'Université hébraïque de Yeroushalaïm. Auparavant, le site avait fait l'objet de fouilles menées conjointement par une équipe de l'université de Caroline du Nord et de l'Université hébraïque, dirigée par E.M. Meyers, C.L. Meyers et E. Netzer. Des expéditions pour le compte des universités de Floride du Sud et Duke, dirigées par E.M. Meyers, C.L. Meyers et K. Hoglund, travaillent actuellement sur le site.
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La création de l'etat d'Israël : Les tabous de l'histoire

La création de l'etat d'Israël : Les tabous de l'histoire

23:26 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Etat d'Israël | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Que disait la presse au lendemain de la "Guerre des 6 Jours" ?

Que disait la presse au lendemain de la "Guerre des 6 Jours" ?

A quelques jours de l’anniversaire de la libération de Yeroushalaïm, j’ai pensé, qu’à bien des égards, la lecture d’extraits de la presse juive, au lendemain de la Guerre des Six jours, ne vous laisserait pas indifférents.

La solitude d’Israël était déjà une réalité. Une idée force émerge cependant: Israël n’a jamais été aussi fort que lorsqu’il fut seul et uni!

13 armées Arabes écrasées en six jours par la seule armée d’Israël, âgée de 19 ans, ce n’est pas rien, quand on prend un peu de recul et qu’on y réfléchit !

Il est de circonstance de se rappeler le mot de l’ancien Président Weizmann : « être réaliste en Israël, c’est croire au miracle ! » Regardons donc avec « réalisme » notre histoire. Juin 1967, c’était hier, ça pourrait être aussi demain !!! – Arnold Lagémi

Emile Touati: Témoins du salut

« Soyez sans crainte. Attendez et vous serez témoins du salut que l’E.ternel vous vous procurera en ce jour. »

Cette proclamation de Moïse avant le passage de la Mer Rouge, nous y avons pensé à plusieurs reprises au cours des inoubliables journées où la radio nous contait les hauts faits des guerriers d’Israël. D’autres versets se pressaient dans notre mémoire. Et, nous aussi, comme Déborah et comme David, nous aurions voulu exalter le « Rocher d’Israël », le Gardien de Sion. Car quels qu’aient été les considérables mérites des hommes, leur bravoure, leur intelligence, leur esprit de discipline et d’organisation, une si extraordinaire victoire dans un combat tellement inégal, sur trois fronts, contre treize nations coalisées, et, sans que le territoire juif ait été violé, une telle victoire tient véritablement du miracle.

Elle a d’ailleurs été couronnée par un évènement qui nous a laissés « comme rêveurs, » car nous n’osions presque plus l’espérer : la délivrance de Yeroushalaïm par une armée juive, après dix neuf siècles de captivité et cela « bimhéra, béyaménou » rapidement et de nos jours. « Sanctuaire royal, ville de royauté, lève toi et sors de tes décombres. Assez séjourné dans la vallée des larmes. Et Lui étendra sur toi sa grâce. »

Tout au long de notre existence, jamais nous n’oublierons le son du Chofar, transmis par les ondes, d’un bout de la terre à l’autre, pour annoncer que les enfants d’Israël se tenaient tête haute, devant le reste du Temple et que le Maguèn David flottait sur la citadelle de David. Jamais nous n’oublierons non plus le Kaddich prononcé devant le mur occidental….

Paul Henri Spaak, ancien Premier Ministre de Belgique

« Après une telle prise de position (conférence de presse du Général De Gaulle en 1967) il me paraît bien futile et bien hypocrite aussi de discuter pour savoir qui est l’agresseur … Dans le cas présent, la provocation et la préparation à la guerre étaient si évidentes que personne ne pourrait reprocher à l’Etat d’Israël , s’il la fait, d’avoir commencé le combat… Ouvertement, une énorme coalition de pays groupant plus de cinquante millions d’habitants se formait pour écraser deux millions et demi d’Israéliens. Etait-il possible de leur demander d’attendre que leur puissant ennemi choisisse son heure pour les attaquer ?… »

Daniél Mayer, ancien ministre : J’ai honte !

« J’ai honte d’être socialiste, et c’est là l’épithète accordée à la politique d’encouragement à l’agression menée par l’Union soviétique.

J’ai honte d’être français, puisque la politique officielle de la France, pour la seconde fois en moins de trente ans, signifie l’abandon, à l’heure du danger, d’un pays ami et allié.

J’ai honte d’être homme puisque rien n’est fait par l’humanité contre la répétition du génocide.

Pour répondre à l’avance à certains, j’ajoute que je n’ai pas honte d’être juif. »

Jacob Kaplan, ancien Grand rabbin de France : Que le monde se souvienne de Munich !

« …La crise d’Israël est notre épreuve, Israël est notre patrie spirituelle : habitée en permanence par des Juifs depuis l’an 70. Etat de ceux qui ont fui les pogroms, les rescapés des camps. L’existence d’Israël, c’est la consolation juive de notre temps.

Et c’est plus : Israël a donné une dignité nouvelle à chaque Juif dans la Diaspora. L’expérience d’Israël est un titre de fierté pour chaque Juif.

Sa création : ce fut la réparation de la conquête romaine ; la réparation des persécutions séculaires du monde chrétien ; la réparation du monde « civilisé » pour le génocide qu’il a laissé perpétrer. La mauvaise conscience du monde l’a poussé à voter la création d’Israël. Mais tant qu’Israël est en danger de mort, le monde n’est pas quitte. Il faut des garanties effectives. »

Ya'aqov Soustelle : Les réfugiés Palestiniens : un problème artificiellement gonflé

« … Il est significatif qu’on attribue une importance égale à la question d’Etat et au problème artificiellement gonflé et entretenu des « réfugiés palestiniens ». Comment se fait-il au demeurant qu’on ne cesse de nous rabattre les oreilles du sort des 500.000 Arabes qui ont cru bon de quitter la zone juive de la Palestine et bénéficient depuis 19 ans des subsides de l’O.N.U. alors qu’on ne dit jamais un mot des 500.000 Juifs qui, dans le même temps, ont dû fuir la Jordanie, l’Irak, la Syrie, l’Egypte, le Yémen ? Serait-ce par hasard parce que l’Etat hébreu a réussi à les incorporer de façon satisfaisante dans sa vie nationale ? Mais alors il convient de se demander pourquoi ce petit Etat avec un million d’habitants en 1948 a pu absorber ces 500.000 réfugiés, plus 500.000 autres, tandis que 45 millions d’Arabes se sont montrés incapables d’intégrer leurs « frères » de race et de religion, ou se sont refusés à le faire… »

Claude Henry Leconte : Lettre au Général Moché Dayan

« Général Moshé Dayan, je n’ai pas l’ombre du pouvoir de vous nommer maréchal. Mais j’ai le pouvoir illimité de « constater » que vous l’êtes.

Selon l’exacte définition des grades et des dignités militaires, est « maréchal » l’officier général ayant commandé victorieusement en chef devant l’ennemi. Vous l’avez fait avec une chaleur littéralement télécommunicative, comme le prouve l’avance prise par vos soldats sur les informations radiophoniques elles-mêmes. Et face à quel ennemi aux mille têtes !

A vous seul, vous avez affronté la phénoménale coalition qui rassemble treize nations arabes, l’hystérie orientale, la fourberie soviétique, la carence britannique, l’immobilisme américaine, la stupeur européenne, l’ânerie progressiste, la neutralité gaullienne : le gouvernement et le peuple d’Israël ne devraient même pas attendre la fin des combats pour créer et vous conférer la dignité suprême. Si la République d’Israël était une monarchie, vous seriez déjà prince du Sinaï, duc d’Akaba et comte de Yeroushalaïm. Pour l’heure, je me borne à constater que vous êtes comme le nez au milieu de la figure, maréchal d’Israël, d’Europe et d’Amérique.

Bernard de Jouvenel : le cœur et la raison

« Le cœur et la raison voudraient que l’U.R.S.S. et les Etats-Unis fussent alliés pour écarter la menace mortelle qui pèse sur le peuple d’Israël.

Le cœur : les soldats de ces deux grandes nations n’ont-ils pas ensemble découvert ces camps d’extermination où périt une population plus nombreuse que celle qui habite à présent la Palestine ? Les deux grandes nations ne doivent-elles pas être également hantées par cet immense cortège de victimes qui intercèdent pour les vivants ?

La raison : dans des régimes différents, le peuple américain et le peuple russe ont construit. C’est une chose bonne, belle, respectable, que le travail qui édifie…

Il n’y a pas de meilleure source de droit que le travail, sûrement, les soviétiques ne le nieront pas. Quel groupe humain a travaillé avec plus d’acharnement, tiré meilleur parti d’un environnement ingrat, que le peuple d’Israël ? Il nous touche par ses souffrances, il nous inspire le respect de son labeur… »

Marcel Edmond Naegelen : Si Nasser avait gagné

« … Si la coalition des seigneurs arabes l’avait emporté, le sort d’Israël et des Israéliens était réglé. La jeune république était supprimée, comme le furent l’Autriche, la Tchécoslovaquie, la Pologne, par Hitler et ses nazis. Quant à ses habitants, qui avaient transformé les déserts en champs et en vergers, le mieux qu’ils pouvaient espérer de l’occupation arabe, c’est qu’on les laissât reprendre les chemins de l’exil.

La Russie aurait-elle, si ce malheur s’était produit, si ce crime contre la justice et l’humanité avait réussi, comme en étaient convaincus ses auteurs, le Kremlin aurait-il exigé qu’au soir même de leur victoire, Egyptiens, Jordaniens, Syriens et autres envahisseurs accourus à la curée se retirassent sur leurs positions de départ et rendissent aux Israéliens leurs territoires et leur liberté ?…

Les Russes réussiront-ils, en s’obstinant à présenter le coupable comme l’innocent et l’innocent comme le coupable, à frustrer les Israéliens des fruits de leur éclatante victoire : la paix et la liberté acquises de haute lutte ? Les nations libres sacrifieront-elles Israël comme fut sacrifiée en vain, la Tchécoslovaquie ?

Après la guerre. Rabbin Elie Munk

Israël était seul dans sa lutte contre les ennemis. Les responsables savaient qu’il pouvait gagner la guerre sans les alliés et ils n’ont pas même fait appel à eux. Ceci apparaît, du point de vue historique, comme étant un fait bénéfique. Que de fois, nos prophètes n’ont-ils pas élevé la voix pour une mise en garde à l’adresse des rois d’Israël contre les alliances avec les rois des nations.

Chaque fois que nos rois succombèrent à la tentation de s’allier en vue d’une guerre menaçante avec les rois des pays voisins, tels que l’Egypte, la Syrie, l’Assyrie, la Babylonie, la Perse, ils furent battus, trahis et gravement humiliés. « Si vous placez votre confiance en D. ieu et en Lui seul, » ne cessèrent de proclamer les prophètes, « vous serez victorieux. »

La victoire dont nous venons d’être témoins ne fait que confirmer cette vérité historique. Jamais notre peuple n’a vécu autant de miracles et connu une victoire aussi fulgurante, que lorsqu’il a combattu seul, aidé uniquement de D. ieu.

Source : Titre original : Que lisait-on un mois après la Guerre Des Six Jours ? Par Arnold Lagémi

Extraits de « Trait d’Union » N° 143/144 de Juillet-Aout 1967, publiee dans Terre d’Israël - http://www.terredisrael.com/wordpress/
Terre d'Israel
www.terredisrael.com

23:22 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Etat d'Israël | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |