30/09/2014

Jérusalem: découverte archéologique exceptionnelle

Jérusalem: découverte archéologique exceptionnelle

 

Mise à jour d'une structure souterraine du Moyen-Age et des vestiges de bâtiments publics de l'époque d'Hérode

 

screen capture: Channel 10"he interior of a Mamluk caravansary beneath the Western Wall plaza"screen capture: Channel 10

A quelques mètres du Mont du Temple à Jérusalem, des archéologues israéliens ont exhumé un caravansérail de l'ère mamlouk, dont certaines parties datent de l'époque romaine, ont rapporté les médias locaux dimanche.

«C'est l'un des sites [les plus] impressionnants, [les plus] beaux et [les plus] grands trouvés récemment à Jérusalem", a déclaré à Channel 10 Yuval Baruch, archéologue assermenté par l'Autorité israélienne des antiquités (AAI), ce qui en fait "l'un des vestiges les plus importants" découvert à Jérusalem ces dernières années".

 

 

Les fouilles en cours, qui se déroulent sous la place du Mur occidental dans l'ancien quartier des Maghrébins de la Vieille Ville de Jérusalem, à environ 20 mètres du Mont du Temple, ont mis à jour une structure souterraine datant du Moyen-Age et des vestiges de bâtiments publics somptueux de l'époque d'Hérode, il y a plus de 2000 ans.

 

 

L'AAI a mené le plus important travail de conservation jamais effectué à Jérusalem pour restaurer le bâtiment mamelouk en prévision de son ouverture au public, dont la date n'est pas encore connue.

 

Il a précisé que les fouilles ne s'étendent pas sous le Mont du Temple, pour des raisons religieuses et politiques.

Source : go-news-199700.php

 

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06/02/2014

Des archéologues ont retrouvé le palais du roi David en Israël

Des archéologues ont retrouvé le palais du roi David en Israël
MaxiSciences.com | 3 Février 2014




Après plusieurs années de fouilles, des archéologues israéliens ont découvert les restes du palais du roi David, datant du Xe siècle avant J-C. Une trouvaille qui apporte de nombreuses réponses sur cette époque décrite dans la Bible.

Les archéologues de l'université Hébraïque et de l'Autorité des Antiquités Israéliennes viennent d'excaver, après 7 ans de fouilles, les restes du palais du roi David dans la cité de Khirbet Qeiyafa, en Israël. Cette ville fortifiée a été identifiée comme la cité de Shaarayim décrite dans la Bible, au Xe siècle avant J-C, à l'époque du roi David, deuxième roi d'Israël.

Les fouilles ont mis en évidence deux bâtiments, l'un étant le palais royal, l'autre un entrepôt servant à stocker les produits des impôts royaux. Les professeurs Yossi Garfinkel et Sa'ar Ganor déclarent dans un communiqué que "Khirbet Qeiyafa est le meilleur exemple en date de l'existence de cités fortifiées sous le règne du roi David."

Des centaines d'amphores portant le sceau du royaume
Le palais devait mesurer près de 1.000 mètres carrés et était entouré d'un mur de 30 mètres de long. Situé au sommet d'une colline et entouré d'une ville où l'on a retrouvé des restes de poteries et d'industrie métallurgique, il offrait une vue idéale sur la Méditerranée à l'ouest et Yeroushalaïm à l'est. "Malheureusement, la majorité des fondations a été détruite 1.400 ans plus tard avec la construction d'une ferme fortifiée par dessus le site."

Le deuxième bâtiment révélé mesure 15 mètres de long pour 6 mètres de large, et servait d'entrepôt administratif. Y étaient stockés les impôts sous forme de produits agricoles, collectés dans les villages du royaume. Selon les chercheurs, "des centaines d'amphores portant le sceau officiel du royaume de Juda ont été trouvées".

Le roi David, personnage biblique célèbre pour son combat contre le géant Goliath, a vécu en Israël entre 1040 et 970 avant J-C. On lui attribue de nombreuses qualités : grand guerrier, musicien, poète, prophète. Son mythe et son histoire ont inspiré pendant des siècles de nombreux artistes et écrivains : on peut notamment citer la statue de David par Michel-Ange, chef d’œuvre de la Renaissance.
Une "preuve irréfutable de l'existence du royaume"

Le règne du roi David a été marqué par une expansion économique importante, de nombreuses constructions et une centralisation administrative. "C'est une preuve irréfutable de l'existence du royaume", soulignent les archéologues. "Khirbet Qeiyafa a probablement été détruite dans une des batailles contre les Philistins aux alentours de 980 avant J-C. Le palais et la cité qui l'entoure nous aideront à mieux comprendre les débuts du royaume de Juda."

La construction aux alentours de nouveaux quartiers a été annulée suite à la demande conjointe de l'Autorité des Antiquités Israéliennes et de l'Autorité de la Nature et des Parcs. Le site, une fois nettoyé et aménagé, devrait vite attirer de nombreux visiteurs intéressés par la culture et le fonctionnement de cette époque biblique.
http://www.juif.org/le-mag/477,des-archeologues-ont-retrouve-le-palais-du-roi-david-en-israel.php?utm_source=newsletter&utm_medium=mail
 

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04/12/2013

Un édifice hasmonéen découvert à Jerusalem

Un édifice hasmonéen découvert à Jerusalem

  © epa.

Un édifice datant de l'époque des Hasmonéens (2e siècle avant J.C.) a été découvert pour la première fois à Jerusalem, a annoncé mardi l'Office des antiquités israéliennes dans un communiqué.

 

© afp.

"Des travaux menés depuis plusieurs mois ont mis à jour un bâtiment de la période hasmonéenne dans la Cité de David, près des murailles de la Vieille ville de Jérusalem", a-t-il précisé.

Cet édifice de quatre mètres de haut et de 64 mètres carrés est caractéristique de l'architecture de cette époque, selon les archéologues israéliens.

Des pièces de monnaies découvertes lors de ces fouilles datent également de la période hasmonéenne.

Les Hasmonéens est le nom donné à une dynastie qui a régné sur la Judée de 140 à 36 avant Jésus-Christ et fondée par Simon, le fils de Mattathias, après la victoire militaire des Juifs contre les Séleucides en 142 avant JC.

"C'est la première fois que nous découvrons un bâtiment datant de cette époque à Jérusalem", ont précisé les archéologues qui dirigeaient ces recherches.

En revanche, de nombreux vestiges hasmonéens ont été déjà découverts en dehors de Jérusalem.

"Cette découverte rend soudainement plus réelle la description de la ville à cette époque par Flavius Josèphe", un historiographe de l'Antiquité ayant vécu à Jérusalem, a souligné l'Office des antiquités.

Les autorités israéliennes projettent de développer la Cité de David, un site archéologique visité par des centaines de milliers d'Israéliens chaque année.

Ce site touristique --contesté par les Palestiniens - est situé au coeur du quartier arabe de Silwan, en contrebas de la Vieille ville de Jérusalem-Est.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1735/Israel-Palestine/article/detail/1752012/2013/12/04/Un-edifice-hasmoneen-decouvert-a-Jerusalem.dhtml

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03/07/2013

Des vestiges du siège de Jérusalem par les romains

Des vestiges du siège de Jérusalem par les romains

par Mylène Sebbah


Pour la première fois, l'Autorité israélienne des Antiquités a fait, près du Mur occidental, une découverte archéologique vieille de 2000 ans qui prouve la réalité de la famine dont souffrit la ville pendant le siège romain de Jérusalem.

La citerne, retrouvée près de l'Arche de Robinson à Jérusalem - dans un canal de drainage mis à jour entre la piscine de Siloé et la Cité de David - a révélé un contenu inestimable : trois marmites intactes et une petite lampe à huile en céramique.

Selon Eli Shukron, directeur des fouilles de l'AIA, cette découverte est sans précédent.
"Ces marmites et cette lampe à huile en céramique indiquent que les gens sont descendus dans la citerne et y ont secrètement mangé la nourriture qui était contenue dans les pots, sans que personne ne les voie, un déroulé des événements compatible avec le récit fourni par Flavius Josèphe ".

En effet, dans son livre La Guerre des Juifs, Flavius ​​Josèphe (également connu sous le nom Joseph Ben Matityahu), un érudit juif qui a été témoin et a décrit le siège romain de Jérusalem, détaille la famine qui s'ensuivit.

Dans son récit, ​Josèphe décrit les rebelles juifs qui cherchaient de la nourriture partout dans les habitations, y compris chez leurs coreligionnaires affamés et confinés dans la ville.
Craignant que les rebelles ne volent leur nourriture, beaucoup de Juifs utilisaient des citernes, semblables à celle retrouvée jeudi, pour dissimuler leurs maigres provisions et les consommer ensuite en se cachant.

"À mesure que la famine s'aggrave, la frénésie des partisans augmente elle... ", écrit Josèphe dans La Guerre des Juifs.
"Les hommes font irruption dans les maisons et les saccagent. "
"Il s'en trouve certains qui maltraitent les occupants pour leur faire dire ce qu'ils ont ; s'ils ne disent rien, ils les soupçonnent d'avoir caché leur nourriture et les torturent ".
Josèphe raconte que de nombreux juifs souffraient de la famine et échangeaient leurs biens contre de petites quantités de nourriture pour rester en vie.

Ces vestiges seront exposés lors d'une conférence sur la ville de David organisée par l'Institut Megalim qui aura lieu le 4 juillet prochain.

Plus tôt dans la semaine, l'AIA avait également mis à jour une section bien préservé d'une route à Beit Hanina, menant de Jérusalem à Jaffa, vieille de 1800 ans.
Pour plus de détails sur la conférence, vous pouvez consulter le site Web de l'Institut à www.cityofdavid.org.il.

http://www.israel-infos.net/Israel--Des-vestiges-du-siege-de-Jerusalem-par-les-romains-10572.html

22:01 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Découverte archéologie Biblique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/06/2013

Massada, une description historique

Massada, une description historique

Massada, une description historique
 

On connaît l'histoire de Massada essentiellement grâce à l'oeuvre de Flavius Josèphe, historien juif du Ier siècle après J.-C, et aux fouilles de 1963-1965.

Selon Flavius Josèphe, le site a d'abord été fortifié par le grand prêtre Jonathan. Mais deux grands prêtres de ce nom ont existé au IIe siècle avant notre ère, et l'on ne sait pas avec exactitude auquel il fait référence. Les seuls vestiges de la période asmonéenne (103-40 avant notre ère) mis à jour par les fouilles à Massada sont quelques pièces datant d'Alexandre Jannée, du début de la période. Par ailleurs, des découvertes archéologiques dans une grotte prouvent que le site accueillait un peuplement humain dès le Chalcolithique (IVe millénaire avant notre ère), puis au début de l'âge du fer (Xe-VIIe siècle avant notre ère).

Hérode le Grand (règne 37-4 avant notre ère) choisit le site quasiment imprenable de Massada pour construire un refuge pour sa famille et lui-même, à une époque où il se sent menacé tant de l'intérieur, par les Juifs de son royaume, que de l'extérieur, par Cléopâtre, désireuse d'ajouter la Judée au royaume d'Égypte. Les édifices sont d'abord relativement modestes, quoique conformes aux formes architecturales classiques de Rome. Ils sont progressivement agrandis et somptueusement décorés, devenant peu à peu un palais royal luxueux. Vers la fin de son règne, Hérode se sent à nouveau en danger, et fait donc reconstruire et renforcer les fortifications.

Le coeur du palais de l'Ouest, trois petits palais, un bâtiment administratif, un camp militaire, trois columbaria (faisant également office de tours de guet), plusieurs grandes citernes et une piscine appartiennent à la première phase (aux environs de 35 avant notre ère). Ces édifices sont disséminés sur l'ensemble de l'éperon rocheux, sans plan global apparent. Les architectes avaient précédemment servi la cour asmonéenne, et les premiers édifices présentent une ressemblance frappante avec ceux de Jéricho.

La phase principale se situe dans les années 20 du Ier siècle avant notre ère. Le palais du Nord est la construction majeure de cette période ; à proximité se trouvent de vastes thermes, à l'usage du souverain, de sa famille et des invités. Près du palais se trouve également un grand complexe d'entreposage, composé de dix-huit greniers bâtis en longueur. Ce groupe, avec un bâtiment administratif, se dresse au point culminant de l'éperon rocheux, et constitue ainsi une citadelle défendable.

À cette même époque, le palais de l'Ouest est considérablement agrandi. Plusieurs très grandes citernes sont creusées, et de nouvelles voies d'accès conçues. Contrairement à ceux de la première période, les nouveaux travaux semblent avoir suivi un plan. Ils se rassemblent en effet en deux complexes, l'un autour du palais du Nord et l'autre autour du palais de l'Ouest. L'architecture en est également différente, en ce qu'elle est à présent dans le plus pur style romain.

En ce qui concerne la dernière période, aux alentours de 15 avant notre ère, la plus importante nouvelle construction est le mur à casemates, de 1290 m de long, qui encercle tout le sommet. En outre, des modifications et ajouts mineurs sont apportés au complexe du nord.

Avec la fin de la dynastie hérodienne, en 6 avant notre ère, la Judée passe sous la férule de Rome, et une petite garnison romaine est installée à Massada. Au début de la révolte juive, en 66, des Zélotes, avec à leur tête Menahem, l'un des meneurs juifs, prennent la garnison par surprise et la massacrent. Les Zélotes conservent Massada pendant toute la révolte, et beaucoup de Juifs s'y installent, notamment après la chute de Jérusalem et la destruction du Temple par Titus en 70. Ils occupent une partie des édifices palatiaux hérodiens, et ajoutent des structures plus modestes de leur cru, synagogue, bains rituels et petites habitations.

Deux ans après, Flavius Silva, gouverneur romain, décide d'éliminer ce dernier bastion de la résistance juive. Il y envoie la Xe Légion, accompagnée de plusieurs détachements auxiliaires et de nombreux prisonniers de guerre, assignés aux travaux manuels. Les Juifs, menés par Éléazar Ben Yaïr, se préparent à un long siège, alors que les Romains et leurs prisonniers construisent des camps au pied de la colline et un long rempart de siège (mur de circonvallation). Sur un site rocheux proche de l'accès occidental à Massada, ils construisent une énorme rampe d'accès, faite de pierres et de pisé de terre. Une gigantesque tour, dotée d'un bélier, est construite et laborieusement installée au sommet de la rampe d'accès achevée. En 73, les soldats romains parviennent grâce à elle à ouvrir une brèche dans la forteresse et à y pénétrer.

Les Zélotes ont beau se défendre vaillamment, il n'y a aucun espoir de résister longtemps aux Romains. Josèphe rapporte que Ben Yaïr convainc les 960 hommes, femmes et enfants survivants de se suicider, leur disant qu'une « mort glorieuse est préférable à une vie d'infamie ». Le 2 mai 73, à l'exception de 2 personnes, tous suivent la voie qu'il leur a montrée.

Massada voit à nouveau s'établir une garnison romaine, qui y restera pendant une quarantaine d'années, occupant à la fois le sommet du rocher et la forteresse construite par Flavius Silva pour les assiégeants. Après le départ de la garnison romaine, le site est abandonné jusqu'au Ve siècle. À la suite d'un fort tremblement de terre, qui provoque l'effondrement de la majeure partie des édifices hérodiens subsistants, une petite communauté de moines chrétiens s'établit sur le site. Ils y érigent une modeste chapelle, et vivent dans des cellules frustes construites à partir des ruines et dans des grottes. Après quelques décennies, la communauté se disperse, et Massada est à nouveau désertée, jusqu'à ce que des fouilles y commencent, dans les années 1960.


Source : UNESCO - http://whc.unesco.org/fr/list/1040

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10/03/2013

Les Manuscrits de la Mer Morte

Les Manuscrits de la Mer Morte

Manuscrits de Qumrân
Également connus sous le nom de « Manuscrits de la mer Morte », les manuscrits de Qumrân sont une série de parchemins et de fragments de papyrus retrouvés, pour une petite partie seulement, dans des jarres disposées dans des grottes se trouvant tout autour du site de Qumrân. La découverte officielle de ces 900 manuscrits a été faite entre 1947 et 1956 dans onze grottes.

Les manuscrits sont généralement attribués, mais sans preuve définitive, à la communauté juive dissidente des esséniens, un groupe juif dissident de l'antiquité.

La découverte majeure de Qumrân est le rouleau d'Isaïe A, devenu mondialement célèbre. C'est le plus ancien manuscrit hébreu complet connu d'un livre biblique : le Livre d'Isaïe. Le texte est écrit en 54 colonnes sur 17 feuilles de cuir cousues ensembles bout à bout, d'une longueur totale d'environ 7,30 m. Il a été confectionné au IIe siècle av. J.-C..

Les manuscrits bibliques hébreux de la Mer Morte sont donc de plus de mille ans antérieurs aux plus anciens textes connus jusqu’alors. Leur intérêt est donc considérable pour la science biblique.


Les Manuscrits De La Mer Morte (1 sur 4) par rapharaons


Les Manuscrits De La Mer Morte (2 sur 4) par rapharaons


Les Manuscrits De La Mer Morte (3 sur 4) par rapharaons


Les Manuscrits De La Mer Morte (4 sur 4) par rapharaons

Les Manuscrits De La Mer Morte (1 sur 4)
envoyé par rapharaons

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Un Mikvé, bain rituel juif, a été découvert sous la mosquée Al-Aqsa…

Un Mikvé, bain rituel juif, a été découvert sous la mosquée Al-Aqsa…


Les arabo-palestiniens, le peuple inventé en sont à détourner l’Histoire, s’inventer un passé, s’accaparent avec l’aide de l’Unesco le patrimoine des Juifs, détruisent des preuves archéologiques, proclament que les Juifs n’ont aucun lien avec la Terre d’Israël. Chaque jour ou presque, la Terre prouve aux falsificateurs qu’elle regorge de la présence de son Peuple depuis plus de 3 millénaires.

La mosquée Al Aqsa a été détruite dans un tremblement de terre en 1927. Alors qu’elle était en cours de reconstruction, l’archéologue britannique Robert Hamilton a pu établir une documentation sur la fouille de ses fondations. Il a caché les découvertes que le Waqf (autorité religieuse musulmane) désirait dissimuler. Aujourd’hui des milliers de ces découvertes, y compris un sceau avec l’inscription « de la part de Gibéon pour le roi » sont révélées par le docteur Gaby Barkai et Zachi Dvira et donne un nouvel éclairage sur la période juive du Mont du Temple.

Un coup d’oeil en arrière dans l’histoire :
En 1927, un tremblement de terre a frappé Yeroushalaïm, tuant 130 personnes en blessant 450 et détruisant ou endommageant gravement environ 300 bâtiments y compris la mosquée Al Aqsa. Le Waqf musulman, dirigée par le Grand mufti de Yeroushalaïm, Haj Amin Al-Husseini, commença les travaux de restauration de la mosquée. Robert Hamilton, le directeur du département des antiquités à l’époque du mandat britannique compris l’opportunité qui se présentait à lui au milieu de ce désastre.

Hamilton profita de cette chance inattendue et réussit à conclure un accord avec le Waqf lui permettant d’entreprendre des recherches archéologiques sur le Mont du Temple, pour la première fois, à l’endroit où la mosquée s’était effondrée. Hamilton a pu documenter le travail de reconstruction effectuée par le Waqf, il a ainsi photographié, dessiné, fouillé, analysé et écrit sur une série de découvertes dont certaines sont surprenantes.

Mais cette coopération sans précédent entre l’archéologue britannique et les religieux musulmans avait un prix. Dans le livre qu’il a publié plus tard, Hamilton ne fait aucune mention des découvertes gênantes pour les musulmans, c’est-à-dire pour les périodes historiques précédant la période musulmane à Yeroushalaïm : l’époque du Deuxième Temple et l’ère byzantine. Ces résultats furent cachés et profondément enfouis dans le service des archives du Mandat britannique (qui fait aujourd’hui parti des archives de l’Autorité des Antiquités dans le musée Rockfeller).

Ces jours-ci, ils sont finalement sortis à la lumière.
Après 80 ans, les découvertes cachées par Hamilton corroborent les découvertes similaires faites par deux archéologues Israéliens, le docteur Gaby Barkai et Zachi Dvira. Depuis sept ans, Barkay et Dvira ont travaillé sur un projet unique : le criblage des tonnes de terre que le Waqf a retiré du Mont du Temple au milieu de la nuit, il y a  13 ans. Cette terre est remplie de minuscules trouvailles archéologiques.

Le contexte : en 1999, au cours de l’installation des portes de la nouvelle mosquée Al-Marwani dans les écuries de Salomon, à l’angle sud-est du Mont du Temple, les musulmans ont apporté des bulldozers et ont creusé une énorme fosse très profonde. Ce scandale, dont on a parlé en des termes extrêmement réprobateurs, a finalement conduit à un rapport complet par le bureau du contrôleur de l’État, un rapport qui malheureusement a été classé. Mais quelque chose de positif en est quand même sorti.

La science de l’archéologie a eu la chance extraordinaire de pouvoir examiner la terre du Mont du Temple. Contrairement à ce qui se passe lors d’une fouille normale, cette terre est en cours d’examen « hors de son contexte » (sans aucun moyen de déterminer de quelle couche provient une découverte particulière, ni de s’assurer que les vestiges restants ne sont pas endommagés). Le projet de tamisage de la terre du Mont du Temple a permis de découvrir des centaines de milliers de petits objets qui nous enseignent beaucoup de choses sur le passé de Yeroushalaïm et qui confirme les informations qu’Hamilton et le Waqf ont cachées au public pendant des décennies.

Sous le sol de la mosquée Al Aqsa qui s’était effondrée dans le tremblement de terre, Hamilton a découvert les restes d’un Mikvé juif [un bain rituel utilisé pour se purifier] qui remonte à l’époque du Deuxième Temple.
Apparemment, les Juifs s’immergeaient dans ce Mikvé avant d’entrer dans l’enceinte du Temple.

Barkai et Dvira ont trouvé une multitude de petits objets datant des périodes du Premier et du Deuxième Temple. Parmi ceux-ci, ils ont trouvé des fragments de petites colonnes utilisées dans un hypocauste (l’espace sous le sol d’une pièce utilisé pour la chauffer) et des Tubuli (des briques de terre rectangulaires et creuses à travers lesquelles l’air chauffé circulait pour le chauffage de la pièce). Barkay pense que ce sont les vestiges du système de chauffage que les pèlerins ou peut-être les prêtres utilisaient en sortant du bain rituel.

À environ 50 cm sous le sol de la mosquée endommagée, Hamilton a découvert les restes d’une mosaïque byzantine. Quand Dvira a vu les photos de celle-ci, cela lui a immédiatement rappelé les centaines de milliers de fragments de mosaïque et de fragments de chapiteaux, le marbre utilisé pour recouvrir les étals et le marbre utilisé dans la décoration des églises de la période byzantine (324-638 de l’ère chrétienne) qui ont été retrouvés au milieu de la terre enlevée du Mont du Temple.

Ces découvertes ont entraîné une importante révolution dans notre façon de voir l’histoire de cette période. Il suggère que, contrairement à tout ce qui a été écrit dans les livres d’histoire, il existait à la période byzantine des structures (une ou plusieurs églises) sur le Mont du Temple. Il n’était pas vide et désolé comme on le croyait jusqu’à présent.

« Nous avons une énorme quantité d’objets de l’époque byzantine », explique le Dr Barkai. « Ce sont principalement des morceaux de céramique, des pièces de monnaie rares (y compris une pièce de monnaie du dernier empereur byzantin, Héraclius) et même une lampe byzantine avec une inscription qui fait référence à Yeshoua. Les historiens qui travaillent sur l’histoire du Mont du Temple doivent absolument revoir leurs travaux ».

Pour comprendre le contexte de cette découverte :
En 1996, les autorités palestiniennes ont changé le statu-quo qui avait été préservé durant des générations, et ont transformé deux structures souterraines de la période du Second Temple en une nouvelle grande mosquée. Les deux structures, connues sous le nom d’ »Ecuries de Salomon » et de « Corridor Oriental de la Porte de Hulda » n’avaient jamais été des mosquées auparavant. La nouvelle mosquée couvre une zone de 1,5 acres et est devenue la plus grande mosquée d’Israël, capable d’accueillir 10.000 personnes.

En novembre 1999, les Autorités islamiques ont ouvert ce qu’ils ont appelé « une issue de secours » pour la nouvelle mosquée. Après trois jours et trois nuits, « l’issue » s’était transformée en une cavité béante d’une surface de 59 000 m2 et d’une profondeur de 118 m.

Des milliers de tonnes du contenu antique du site, trouvées ensuite par des archéologues israéliens et contenant des objets remontant jusqu’à la période du 1er Temple, ont été déversées dans la Vallée du Cédron.
En février et mars 2001, une ancienne structure en arc adossée au mur oriental de l’enceinte du Mont du Temple a été rasée par des bulldozers pour permettre d’élargir « l’issue de secours » de la nouvelle mosquée des Ecuries de Salomon.

En outre, sans aucune supervision archéologique, environ 6000 m2 du niveau de surface du Mont du Temple ont été nivellés par des tracteurs, pavés et déclarés mosquées ouvertes. L’ancien responsable de la direction des Antiquités a qualifié cette action de « crime archéologique ». Aucun officiel israélien n’a vu le moindre plan, ou n’a imposé la moindre restriction au travail en cours.
www.juif.org/le-mag/448,jerusalem-un-mikve-bain-rituel-ju...

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