27/06/2013

Pour quelques gouttes d'eau... L'Affaire Mortara

Pour quelques gouttes d'eau... L'Affaire Mortara

par Gerard Fredj
L'enlèvement d'un enfant juif le 23 Juin 1858, dans l'état princier de Bologne, en Italie, a conduit à de profonds changements tant au sein de l'organisation de la communauté juive mondiale que dans les pouvoirs attribués à l'autorité papale.

A cette époque, l'Italie était une confédération d'États princiers vivant sous le règne autoritaire du pape Pie IX, qui régnait sans partage sur une mosaïque de royaumes et de principautés; il s'appuyait pour cela sur l'armée autrichienne.

En 1858, Bologne vivait sous l'autorité absolue du pape, après avoir survécu à la conquête napoléonienne de 1796 et à deux soulèvements presque un demi-siècle plus tard.
Mais le pouvoir du pape était en déclin, et en 1859, la ville se préparer à voter en faveur de son annexion par le Royaume de Sardaigne, qui se destinait à devenir le royaume d'Italie.

En juin de cette année cependant, le Pape et l'Inquisition restent décidés à convertir en masse les populations non catholiques. Le 23 Juin investit le domicile de la famille Mortara à Bologne et emmènent leur fils de six ans, Edgardo.
Pour l'autorité pontificale, les Mortara étaient juifs, mais leur fils ne l'était plus.
Cinq ans plus tôt, alors que l'enfant était très malade, la servante catholique de la famille avait aspergé d'eau la tête de l'enfant en prononçant la formule de la conversion, croyant à tort qu' Edgardo était sur le point de mourir.

En vertu de la loi en vigueur dans les états pontificaux, il était interdit à un enfant baptisé, même contre son gré, d'être élevé dans une famille juive.
Ainsi Edgardo fut emmené hors de Rome, et placé dans où il a été placé à la Maison des catéchumènes - une institution dédiée officiellement à la préparation des baptêmes, où l'on s'employait en fait à "laver le cerveau" des uifs convertis.

Le cas d'Edgardo Mortara était loin d'être isolé; la démarche de conversion forcée des enfants juifs était effrénée, au point qu'on pouvait assister à des "épidémies de baptêmes" : on aspergeait les enfants d'eau de pluie coulant des gouttières, en pleine rue; ce qui comptait était qu'un chrétien asperge d'eau un ou plusieurs enfants juifs afin que la police pontificale puisse les enlever à leurs parents.

Au-delà États princiers, et aux confins de l'Eglise catholique, l'histoire d'Edgardo faisait grand bruit, augmentant le ressentiment contre les méthodes employées par la papauté.

Le comte Camillo Cavour, architecte de la réunification italienne, a utilisé l'affaire pour organiser l'opposition à Rome.
A l'étranger, les empereur Franz Josef et Napoléon III ont demandé fermement qu'Edgardo soit rendu à ses parents; le New York times a consacré plus de vingt éditoriaux et en Europe, comme aux USA, les mouvements protestants se sont mobilisés l'obscurantisme de l'Église catholique.

Pour Pie IX, il aurait été inconcevable de céder et de rendre l'enfant à sa famille : il a été jusqu'à appeler l'enfant " son fils".
En 1870, Rome tombe aux mains des troupes italiennes, consacrant la chute et le démantèlement des états pontificaux. La ville devient capitale italienne.

La famille Mortara tente de récupérer son fils, âgé de 19 ans, mais celui-ci, élevé dans la foi chrétienne, a décidé de devenir prêtre.
Edgardo Mortara a rejoint la prêtrise en 1873 et est décédé en mars 1940 dans une abbaye belge, peu avant l'entrée des nazis dans le pays. Son baptême n'aurait pas pesé lourd vis-à-vis des lois du Reich qui définissaient les conditions de la déportation des juifs.

Au-delà de la tragédie familiale vécue par les Morara, l'enlèvement d'Edgardo a eu de larges répercussions.
Il a notamment rendu les juifs conscients de la nécessité d'une représentation centrale de la communauté.

Elle influence en 1860, la création de l'Alliance israélite universelle et plus généralement, le sentiment général des juifs, affirmé par Isidore Cahen, l'un de ses fondateurs, que les juifs ne devaient compter que sur eux-mêmes pour assurer leur défense et leur protection.
Elle a aussi conduit le judaïsme américain à s'institutionnaliser avec la création du conseil des délégués des américains israélites, le noyau de la première institution centrale en charge de la défense des droits civiques et religieux des juifs américains.

L'Affaire Mortara a joué également un grand rôle dans la fin du pouvoir temporel des Papes en consacrant la fin des états pontificaux, vieux de plusieurs siècles.
Plus généralement, elle a contribué au développement du libéralisme à la fin du 19ème siècle, mais également à l'anticléricalisme.

20:43 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Antisémitisme et anti-chrétiens, Histoire des Juifs et d'Israël, inquisition | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Belgique : la mezouza de trop

Belgique : la mezouza de trop

 

par Gerard Fredj

Une femme a été passée à tabac après que sa compagne israélienne ait installée une mezouza sur la porte de leur domicile dans la banlieue d'Anvers.

Selon son avocat, Michael Modrikamen, Cindy Meul a été attaqué par ses voisins le 24 mai dernier à Aartselaar, une petite banlieue à 5 kilomètres d'Anvers où elle vit avec sa compagne, une ancienne joueuse israélienne de tennis Ruth Sverdloff.

Selon Modrikamen, l'attaque a été précédée par plusieurs semaines de harcèlement antisémite de la part de plusieurs de ses voisins, un harcèlement qui a débuté dès la pose de la Mezouza.
Agressions verbales, insultes antisémites se sont succédées jusqu'à l'agression.

Le 24 mai, deux de des voisins de Cindy Meul se sont présentés à sa porte, l'avertissant qu'ils étaient venus "finir ce que les nazis avaient commencé," a-t-elle relaté dans sa déposition à la police.
Les agresseurs l'auraient alors poussé à l'intérieur de la maison avant de la battre.

Maitre Modrikamen dénonce des services de police qui "trainent les pieds" , et ont refusé d'enregistrer des plaintes avant l'agression. Une plainte qu'ils n'ont accepté d'enregistrer qu'après le passage à tabac – officiellement, elle aurait omis de déposer sa plainte en flamand.

En mai, le procureur de Bruxelles a décidé de ne pas requérir dans une affaire de 2011 : une jeune fille juive de 15 ans avait été agressée devant son école, traitée de "Sale juive", avant d'être violemment frappée au visage.

Claude Marinower, conseil municipal d'Anvers en charge de l'éducation, et juif lui aussi, a déclaré qu'il allait étudier les détails de l'affaire Meul et demander des enquêtes internes sur les dysfonctionnements intervenus.

20:34 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Antisémitisme et anti-chrétiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/06/2013

Des nazis s’attaquent à leurs voisins juifs.

Des nazis s’attaquent à leurs voisins juifs.

En France. Publié le : 22 juin 2013 Print Friendly

Dimanche 16 juin en fin de journée, en Seine et Marne (77), une famille est réunie dans son pavillon.

Le jeune fils de la famille sort sur le pas de la porte pour demander à un homme qui fait des allers retours en moto à grande vitesse dans une petite rue limitée à 30km/h de ralentir car des enfants traversent.

Le motard énervé tente de l’écraser. Le reste de la famille rejoint le jeune homme pour lui porter secours. Le motard qui s’avère être un voisin est rejoint dans la rue par ses amis : 5 personnes de type européen.

Le ton monte. Une bagarre explose. L’un des agresseurs a une barre en fer qu’il utilisera a plusieurs reprises contre les membres de la famille dont deux jeunes femmes. Ils font à plusieurs reprises le salut nazi, crient « Heil Hitler, on aurait dû tous vous brûler et finir le travail en 40″ ; « sale feuj, je vais brûler ta maison et brûler ta voiture avec tes fils dedans » « sale chien de feuj je t’encule».

Le service de sécurité du lotissement intervient, la police aussi. Un des attaquants est placé en garde à vue le soir même. Les 5 autres le lendemain matin. La fille de la famille attaquée et la fiancée du fils ont eu 5 jours d’ITT chacune, l’une d’elle a le poignet cassé.

Tous les membres de la famille présents sont convoqués au commissariat. Deux d’entre eux sont placés en garde à vue. En fin de matinée toutes les gardes à vues sont levées. Plusieurs voisins ayant assisté à la scène ont témoigné auprès de la police et relaté les insultes antisémites virulentes et répétées ainsi que les violences physiques commises.

Une vidéo tournée sur les lieux atteste d’une partie des insultes antisémites. Tous les protagonistes (famille + agresseurs) ont reçu une convocation pour audience au Tribunal de Grande Instance de Melun pour le 20 janvier 2014.

Mais comment imaginer à présent que les voisins reviennent vivre juste à côté de la famille juive ? Comment la famille juive peut-elle accepter cela ? Comment la France peut-elle accepter la remise en liberté des nazis ? Un jugement rapide n’aurait-il pas plutôt lieu d’être ? Une ordonnance réclamant aux nazis de se tenir à au moins 10 km de ses voisins en attendant le procès ne serait-elle pas légitime ? Pour la justice de daube Taubira, non. Par Luce Pierre – Avec le SPCJ – JSSNews

http://www.juif.org/go-news-186883.php

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08/02/2013

Serions-nous antisémites ?

Serions-nous antisémites ?

Par Luc Henrist

http://www.zebuzztv.com/?buzz=ze-mag&item=1036http://

22:51 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Antisémitisme et anti-chrétiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/02/2013

Antisémitisme explication en vidéo

Antisémitisme explication en vidéo

http://topchretien.jesus.net/toptv/view/4003/inspiration-network_think-it-thru-antisemitisme.html

 

22:05 Écrit par A cause de Sion, je ne me tairais pas. A cause de Yeroushala dans Antisémitisme et anti-chrétiens | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/04/2009

Chrétiens torturés par des chiites

Chrétiens torturés par des chiites

Les chrétiens irakiens pris entre deux feux(source voxdei) Les chrétiens irakiens, largement minoritaires, redoutent la montée en puissance de l’intégrisme chiite. Ils craignent de ne pas être considérés comme des citoyens à part entière dans l’Irak de demain.

par Anne-Sophie LE MAUFFEnvoyée spéciale à Bagdad La profondeur des blessures trahit l’intensité des sévices. Sur ses bras, jambes et thorax, on ne voit que des traînées rouge vif. « Ils m’ont ébouillanté à plusieurs reprises », lance le vieil homme, encore choqué par dix jours de tortures. Il y a trois mois, Ismaël a été enlevé dans sa petite entreprise située au cœur de Karada, le quartier chrétien de Bagdad où les femmes osent se promener cheveux lâchés au vent. Ils étaient sept jeunes hommes. En apparence bien éduqués. « Au début, j’ai voulu résister lorsqu’ils m’ont ordonné de monter dans la voiture. Mon fils m’a alors hurlé en chaldéen : “Je t’en supplie, Papa, fais ce qu’ils te disent sinon ils vont te tuer.” » L’homme n’a pas 70 ans mais, depuis son enlèvement, on lui en donne facilement dix de plus. Transporté dans le coffre, les yeux bandés, Ismaël se souvient d’un long voyage chaotique. Aujourd’hui, tout lui laisse penser que la destination finale était le quartier chiite pauvre de Bagdad, Sadr City. Enfermé dans une maison, avec uniquement de l’eau et quelques biscuits trop secs pour être avalés, le père de famille a tant bien que mal résisté.
« Au début, ils m’ont juré qu’ils ne me feraient rien car ils appartenaient à la Hawza, l’autorité religieuse chiite », dit-il. Très vite, les sévices ont commencé. Eau bouillante versée sur le corps, brûlures de cigarettes et menaces d’exécution sommaire pendant les trois premiers jours. Ismaël revient de loin. Pour lui, c’est clair : plus qu’à son argent, c’est à sa qualité de chrétien qu’on s’est attaqué. En plus de payer de sa propre chair, le père de famille a dû verser 50000 dollars à ses ravisseurs pour sa libération. Une somme modique, comparée aux 200000 dollars qu’on lui réclamait. « Ils nous appelaient jour et nuit et nous menaçaient de tuer notre père si nous ne réunissions pas l’argent », explique, très perturbé, le fils aîné.
Après dix jours d’âpres négociation, le père a été relâché et l’argent, comble de l’histoire, remis aux portes d’un poste de police irakien. Désormais, pour lui, il n’y a aucun doute à avoir, ses kidnappeurs « étaient bien des chiites ».
Un autre Beyrouth Dans le Bagdad de l’après-guerre, les enlèvements, les exécutions en pleine rue dues à des règlements de comptes, les assassinats déguisés en accidents ne sont pas des faits isolés. « Cela rappelle Beyrouth », commentait, il y a peu, un correspondant de guerre français. Depuis la chute de Saddam Hussein et la montée en puissance des musulmans chiites, les quelques 800 000 chrétiens d’Irak, sur 25 millions d’habitants, se montrent très préoccupés pour l’avenir de leur communauté minoritaire. L’an dernier, les représentants des Chaldéens, des Assyriens, des Syriens, des Arméniens, des Grecs et des Latins avaient dressé une liste des points à reprendre dans la nouvelle Constitution irakienne. Ils souhaitaient que soient reconnus leurs droits religieux, culturels, sociaux ou politiques et que la nouvelle Constitution « considère les chrétiens comme des citoyens à part entière ». Aujourd’hui, leur espoir est resté, dans la pratique, lettre morte. La majorité d’entre eux souhaitent prendre le chemin de l’étranger en raison de la radicalisation du discours de certains imams, prêts à tout pour instaurer un Etat théocratique en Irak.
La communauté chrétienne en Irak affiche un profil bas. La montée de l’islamisme a réveillé les peurs. Plus que jamais les chrétiens n’ont qu’une idée en tête : quitter le pays. Déjà, après l’invasion du Koweït par l’Irak, l’embargo décrété par l’ONU, et fortement appuyé par les Etats-Unis, n’a fait qu’accroître le départ de la communauté chrétienne. Depuis 1991, plus de 300 000 Assyro-Chaldéens, à savoir plus du quart de la population irakienne assyro-chaldéenne, sont partis. Ce sont surtout des jeunes qui ont quitté le pays pour l’Occident, souvent dans des conditions lamentables.

C’est le cas du fils de Zoueh, un Chaldéen originaire de Bagdad. Après avoir déboursé plus de 10 000 dollars, son fils aîné a quitté il y a deux ans le pays pour rejoindre son oncle en Allemagne. Devenu ingénieur, le jeune homme entretient désormais ses parents.
Originaires à 90 % du Nord, le Kurdistan irakien, les chrétiens d’Irak ne représentent plus que 3 à 5 % de l’ensemble de la population. Ils ne cessent de résister aux conséquences de la guerre et à la pauvreté endémique qui sévit dans le pays. Soucieuse de voir la stabilité revenir en Irak, la minorité chrétienne craint aussi d’assister, impuissante, à l’islamisation de l’Irak. Hormas Ismaël, lui, se sent soulagé. Il a longtemps souhaité en finir avec le régime de Saddam Hussein, sans pouvoir le crier à voix haute. Avec l’installation des troupes américaines et bientôt le transfert de la souveraineté aux Irakiens, ce chrétien de confession grecque orthodoxe ose croire en l’avenir. « J’ai passé trente ans de ma vie à me demander si j’allais revenir sain et sauf chez moi le soir. Sur simple dénonciation, nous pouvions être arrêtés ou emprisonnés par les membres du parti Baas. Aujourd’hui, l’avenir ne m’est plus interdit », dit-il.
Oubliés du jeu politique
Confortablement installé dans son fauteuil blanc flambant neuf, Yacoub scrute la mosquée qui fait face à son appartement. Derrière lui, la télévision hurle à tue-tête des prêches du jeune imam radical chiite Moqtada Sadr, protagoniste depuis début avril d’une insurrection. « Regardez-moi ces va-nu-pieds de chiites qui entendent tenir la dragée haute aux Américains. Qu’ils aillent au diable », s’insurge Yacoub. Visage hermétique, l’homme se déchaîne à la simple vue des hommes du Mehdi, la milice armée du leader religieux. Il craint que leur rébellion enflamme l’ensemble du monde chiite irakien. « Ces jeunes paumés sont extrêmement dangereux. Leur fanatisme risque de s’étendre bien au-delà des villes saintes », dit-il. En concluant : « Les chiites sont sales. Offrez-leur à manger, ils vous prendront votre fille.» Plutôt que de laisser sa fille « aux mains d’un chiite », Yacoub explique clairement qu’il préférerait la tuer…
Longtemps protégés par Saddam Hussein, les chrétiens irakiens se sentent aujourd’hui les oubliés du jeu politique. Sur les 25 membres du Conseil de gouvernement provisoire, on compte 13 chiites, 5 sunnites, 5 Kurdes, alors que les communautés chrétiennes sont représentées chacune par un seul membre. Le frère dominicain Youssuf Thomas est chaldéen catholique. Il dirige la revue irakienne Pensée chrétienne. Pour lui, le chrétien ne doit plus avoir peur de trouver ses marques dans la société. « Beaucoup de gens disent : “On va attendre de voir qui va diriger l’Irak et ensuite on va commencer à travailler.” Il ne faut pas agir de la sorte. Il faut oser dire : “Nous avons envie d’une démocratie de la paix et du respect.” » Sera-t-il entendu ?
La rébellion de Moqtada Sadr
Toujours retranchés au cœur de la ville de Najaf, à proximité du mausolée d’Ali, l’ambitieux imam chiite radical Moqtada Sadr et ses milices du Mehdi continuent de défier les forces de la coalition. Mal entraînés, sans expérience au combat, les rebelles sont prêts à se sacrifier pour celui qu’ils appellent « Monseigneur ». Ils subissent tous les jours de nombreuses pertes lors de combats avec les forces de la coalition, contrairement aux sunnites de Falloujah, habitués à se battre dans l’armée de Saddam Hussein. Ces miliciens utilisent les mosquées, les mausolées, les écoles comme postes de combat et entrepôts d’armes. Ces derniers temps, plusieurs dizaines d’entre eux ont été tués à Najaf, Koufa, Kerbala ou encore Nassyriah par les forces de la coalition. Prise entre les feux des rebelles et ceux des troupes de la coalition, la population, lasse, aspire à une issue favorable de la crise. Déterminés à en finir avec cette rébellion, les Américains ont déclaré vouloir capturer l’imam « mort ou vif ».

source :
http://christianisme.skynetblogs.be/tag/1/Yeshoua

 

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Un Chrétiens assassiné à Gaza

Rami Ayyad, 30 ans, responsable de la librairie de la Société Biblique Palestinienne de Gaza, a été retrouvé assassiné dimanche à l’aube. ;tri;

Pour la petite communauté chrétienne de Gaza, c’est un choc immense. Vendredi, Rami Kahder Ayyad avait constaté qu’il était suivi par une voiture sans plaques d’immatriculation. Sans nouvelle de lui le samedi après midi, il était clair qu’il avait été kidnappé, nous a confié sa mère, Anisa, au téléphone. Il avait pu la contacter après son enlèvement, et lui a dit qu’il partait avec « eux » ; s’il n’était pas de retour dans les deux heures, c’est qu’il ne rentrerait pas avant longtemps. Son corps a été retrouvé par la police, portant des traces de torture. Il avait deux enfants en bas âge et son épouse Pauline est enceinte de 5 mois.

Rami recevait régulièrement des menaces de mort, et il était inquiet pour la librairie. En février et avril dernier, elle avait déjà été l’objet d’un attentat à la bombe. Rami était également responsable de jeunes de l’Eglise Baptiste de Gaza. « Tout le monde l’aimait, c’était une bonne nature, toujours le sourire aux lèvres, dit-on de lui. C’était la personnalité de la librairie, avec un très grand sens de l’accueil et du service, comme Jésus aurait pu l’être ».

La communauté chrétienne dans la bande de Gaza compte environ 3000 personnes. La tension est vive depuis le début de la guerre civile entre les différentes factions rivales, les menaces et les attentats contre les chrétiens et les institutions chrétiennes se multiplient.

« Nous n’avons pratiquement plus aucune sécurité, nous confie un re sponsable chrétien. Ils sont tous en état de choc, ils peuvent à peine croire à ce qui vient de se passer. Et tout indique que ça ne va pas s’améliorer ». La communauté chrétienne vivait dans une relative harmonie avec la communauté musulmane depuis des siècles. Le fait qu’un jeune homme comme lui soit assassiné est quelque chose de nouveau pour les chrétiens palestiniens ».

Selon un prêtre franciscain de Terre Sainte, « Ce n’est pas la première fois qu’un chrétien évangélique nous illumine de sa foi et nous enseigne à avoir foi en Jésus, libre de toute contrainte, libre de la peur et d’une trop grande prudence, qui pèsent trop souvent sur un grand nombre d’entre nous ».

Source : Portes Ouvertes

 

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